Publié par : SUE MURPHY | 9 mars 2010

DÉLIVREZ-NOUS DE MAL

«NE NOUS SOUMETS PAS À LA TENTATION ET DÉLIVREZ-NOUS DU MAL…» Beau slogan anti-marketing…

Mais, comment résister à la tentation? À toutes les tentations? Comment devenir anti-tendance?Comment se foutre de ce que pense les autres sans devenir ermite? Ermite ou anachorète étant dit d’une personne qui a fait le choix d’une vie spirituelle dans la solitude et le recueillement.

Je me maquille pour moi? J’achète tels types de vêtements…tel style;classique,sport,motard,intello,grano,affaires/business…pour moi ou pour me distinguer ou pour appartenir à un groupe?Je me teint les cheveux, parce-que j’ai honte de vieillir?parce que je le vaut bien?car toutes le font? des cheveux gris c’est l’horreur? (sauf Richard Gere).

Pourquoi achetons-nous? Pourquoi sommes-nous acteur dans cette société de consommation? Sommes-nous conscient d’y participer? au supermarché? à la librairie?

Sommes-nous capable de faire un choix éclairé à l’épicerie, liste à la main sans se faire influencer par les promos et couleurs des emballages en faisant fi de la musique ambiante,la déco et les étalages?

Êtes-vous capable de ne rien acheter pendant 1 semaine, 2 semaines?

Publié par : SUE MURPHY | 5 mars 2010

MARKETING D’EMBUSCADE

En ce moment, c’est le marketing d’embuscade dont tout le monde parle, notamment depuis le coup médiatique de l’entreprise américaine The Weatherproff Garment Company en début janvier 2010.Vous avez peut-être vu le panneau géant affiché sur Time Square dont l’image a été diffusée partout dans le monde,on y voyait le président des États Unis M. Barak Obama porter un manteau Weatherproof, photo prise lors de son plus récent voyage en Asie. Les détails de la controverse ont bien été étalés dans un article du NY Times. D’actualité aussi ont été les olympiques 2010 à Vancouver. Les entreprises non accréditées tirent leur épingle du jeu en commanditant les athlètes qui deviennent des supports privilégiés. Lorsqu’ils sont dans le stade, les athlètes ne peuvent porter que les tenues proposées par leur fédération. Ces vêtements sont la plupart du temps commandités. Si ces athlètes reçoivent une médaille, ils ne peuvent s’afficher qu’avec les vêtements qui ont la signature des partenaires du Comité national olympique.               L’« équipement » accessoire, les souliers, bas, bandeaux, etc. deviennent les portes d’entrée pour les « embusqués » qui voient alors leur marque associée à l’événement.

Benoît Séguin, spécialiste du marketing d’embuscade aux JO PDF Imprimer Envoyer
Presse écrite Vie et société
Écrit par François-Olivier Dorais – Franco Médias 2010

WHISTLER – Benoît Séguin est de la délégation de chercheurs de l’Université d’Ottawa  présente aux Jeux olympiques jusqu’au 22 février dans le cadre d’un projet de recherche axé sur la commandite olympique. Professeur à l’École des sciences de l’activité physique de la Faculté des sciences de la santé et expert en marketing sportif, il vient y recueillir certaines données sur le « marketing d’embuscade » ou ambush marketing, une pratique commerciale désavouée par le COVAN qui consiste pour une entreprise non commanditaire à s’associer à un évènement d’envergure.
Il entend notamment examiner comment le comité organisateur dépiste et tente d’enrayer cette pratique en observant le travail d’une équipe d’inspecteurs à l’œuvre sur place, à Vancouver. Il s’intéresse aussi à la réaction des spectateurs au phénomène. « On s’attend à ce que nos résultats démontrent qu’il existe toujours chez la population une méconnaissance par rapport à cette problématique et aussi par rapport à l’exclusivité commerciale que détiennent certaines compagnies pendant les Jeux. »

M. Séguin a acquis ses premières lettres de noblesse dans le milieu sportif comme athlète pour l’équipe canadienne de plongeon. Peu de temps après sa retraite, il fait la découverte en Floride d’un programme de maîtrise en gestion du sport. « Moi, c’était le côté business du sport qui m’intéressait », affirme-t-il.

Diplôme en poche, il revient au Canada et accepte un poste à titre de responsable du marketing pour plongeon Canada avant d’en devenir le président. N’ayant pas encore suffisamment étanché sa soif de connaissances sur le sujet, il décide d’approfondir ses études à l’Université de Strasbourg. Il y décroche un doctorat en 2003 sur le marketing d’embuscade et ses impacts sur la marque olympique. « Je me suis toujours intéressé à la marque olympique, sa valeur et sa puissance. Je me demandais pourquoi certaines compagnies étaient prêtes à débourser des montants d’argent faramineux pour s’associer aux cinq anneaux. »

Patriotisme, réconciliation, excellence et fairplay, telles sont quelques-unes des caractéristiques constitutives de l’identité olympique. « Les gens associent ces valeurs aux Jeux, c’est d’ailleurs ce qui rend cet évènement différent de tous les autres évènements sportifs. Pas étonnant qu’une entreprise souhaite par-dessus tout y être associée. »

Un phénomène récent
Le marketing d’embuscade naît d’un contexte relativement récent dans l’histoire des Jeux où, au sortir des années noires de la décennie 1970 avec les attentats de Munich et le fiasco financier des JO de Montréal, le Comité international olympique a dû obtempérer à une commercialisation accrue des Jeux.
Les Jeux de Los Angeles de 1984 ont lancé le bal en devenant les premiers à être entièrement financés par le privé. L’organisateur des Jeux à l’époque, Peter Ueberroth, a décidé néanmoins de limiter la vente de droits de commandites à un groupe restreint de corporations internationales. « La tactique était simple : limiter l’accès à certaines compagnies pour hausser la valeur de l’association », explique Benoît Séguin.

Les quelque 225 millions $ récupérés en profits par les organisateurs de Los Angeles ont permis de relancer l’engouement olympique à l’échelle internationale avec six mises en candidature pour les Jeux de 1992. « Dès le moment où a été introduite une culture de l’exclusivité commerciale dans le financement des Jeux, le marketing d’embuscade est devenu une pratique courante. »

Depuis 2003, le COVAN a dépensé 38 millions $ afin d’offrir à ses partenaires officiels une protection de leur exclusivité, laquelle comprend, entre autres ,le déploiement de plus de 60 inspecteurs passant au peigne fin les sites de compétitions et leurs environs.

Selon le comité organisateur, le marketing d’embuscade a pour effet pervers d’abaisser la valeur des droits de commandite officielle et de licence et empêche le COVAN d’en attirer davantage. Il menacerait aussi la viabilité financière des JO futurs en compromettant la capacité qu’a le comité organisateur d’amasser les fonds nécessaires par la commandite et l’octroi de licences.

Le pouvoir de réprobation du comité organisateur a par ailleurs été considérablement haussé par l’entrée en vigueur en 2007 de la Loi fédérale sur les marques olympiques et paralympiques. En vertu de cette loi, certaines marques comprises dans les marques olympique et paralympique sont protégées en tant que marques légales.« Plus ça avance, plus on assiste à un phénomène intéressant. On a quand même ici une loi fédérale qui protège des commanditaires. Je suis étonné de voir que ça n’a pas dérangé plus de monde que ça », fait savoir M. Séguin. « Le danger c’est que l’on aille de plus en plus loin. […] On ne sait pas comment tout cela va évoluer, mais ça pourrait devenir problématique que de surprotéger certaines entreprises », rajoute-t-il en soulignant tout de même que le COVAN a été jusqu’à présent très responsable dans la gestion de ce dossier.

Publié par : SUE MURPHY | 1 mars 2010

PACKAGING À LA JAPONAISE


Origami, tradition, délicatesse, luxe, modernité, beauté, esthétique, … Tant de mots pour les décrire, pour résumer:
C’est MAGNIFIQUE et MAGIQUE!

SOURCE: http://www.e-sushi.fr/graphisme/packaging/packaging-japonais, SOURCE PHOTOS;

Source: http://pingmag.jp

Photographies: Bianca Beuttel




Publié par : SUE MURPHY | 26 février 2010

99 francs

Ce livrhttp://www.critique-livre.fr/wp-content/uploads/2008/01/99.gife roman auto-fiction autobiographique de Frédéric Beigbeder

je vous le conseille chaudement

flash back dans les années 80 dans  le domaine publicitaire vécu dans les grandes agences de publicité …

La publicité revisitée…

Frédéric Beigbeder est un auteur de talent et le prouve avec ce livre hilarant et virulent.
À travers l’histoire d’Octave, publiciste déjanté, Beigbeder nous dresse le portrait d’une société de consommation qui a atteint son paroxysme.
Octave, désabusé, veut se faire virer de sa boîte, tant son métier le dégoûte. La drogue omniprésente dans ce milieu, les salaires astronomiques et injustifiés des créatifs, la débilité des discours des dirigeants, les slogans qui ne dépendent plus que de la ménagère de moins de cinquante ans, c’est de tout cela qu’Octave veut se débarrasser, et pour y arriver il va devoir se saboter lui même.(Photo ancienne pub choisie par Sue intéressant d’y apercevoir la pub des années 70).
Beigbeder est lui même un ancien publicitaire, et s’est aussi saboté puisqu’il a été viré de sa boîte à la parution du livre. Tout livre doit être un crachat dans la soupe selon lui. He bien ! c’est réussi…
Beigbeder nous dit que la publicité est là pour nous faire acheter des choses dont nous n’avons pas besoin et qui sont hors de nos moyens ; ça c’est pas nouveau, ce qui l’est par contre c’est le ton de Beigbeder, sarcastique, drôle, moqueur, mais surtout lucide. Il a une vision très juste de l’univers dans lequel nous évoluons tous les jours.
Avec des phrases comme :  » Le monde est irréel sauf quand il est chiant.  » ,  » Connaissez-vous la différence entre les riches et les pauvres ? Les pauvres vendent de la drogue pour s’acheter des Nike alors que les riches vendent des Nike pour s’acheter de la drogue. « , vous pouvez vous faire une idée du ton utilisé ; il ne mâche pas ses mots et c’est tout à notre plaisir, car on se moque avec lui de notre petit monde artificiel, sans oublier qu’il a sans doute raison.Un concepteur rédacteur décrit le cynisme de son métier à titre de concepteur rédacteur en agence de publicité en France. Dans ce roman d’auto-fiction d’inspiration autobiographique, Frédéric Beigbeder sous couvert de son personnage Octave Parrango raconte les désillusions des «créatifs d’élites » nommés AD pour Art directors, nommés chez nous au Québec Directeurs Artistiques, de slogans publicitaires présentés aux directeurs marketing côté clients de l’agence de publicité d’envergure qui l’emploie.(photo collection personnelle de Sue Murphy mettant en vedete  Pierre Chevalier infographiste directeur artistique en agence de pub années 80).

Tentant de rehausser le niveau culturel, moral et éthique des réclames qu’il produit, il se heurte aux refus du directeur de communication d’une grande marque de yaourts et voit son script progressivement édulcoré pour laisser place à un spot creux, caractérisant d’après lui le peu de considérations qu’ont les grandes marques commerciales pour les consommateurs et leurs préjugés vis-à-vis de leur intellect.

Il erre dans un monde d’opulence de consommation, d’argent roi, et perd ses repères humains et ne sait plus comment trouver le bonheur, malgré ou peut-être justement à cause de son niveau de rétribution démesuré. La drogue (flash back pour nous au Québec au début des années 80) et les prostituées de luxe qu’il dépeint comme le quotidien des gens de son métier ne le satisfont plus, et il cherche de nouveaux frissons en dépassant les limites de la morale.

Dégouté par son métier et par son propre génie pour le cynisme, il tente outrancièrement de se faire renvoyer. Ses tentatives se soldent par des échecs retentissants et le propulsent petit à petit au sommet de l’échelle. Au faîte de sa gloire, récompensé à Cannes pour un vrai-faux spot de publicité dans lequel il peut enfin exprimer sa créativité, il est rattrapé par la justice et ses abus passés.

Publié par : SUE MURPHY | 22 février 2010

PERSONAL BRANDING

Source: http://www.placedesreseaux.com/Dossiers/reseau-relationnel/personal-branding.htm

Le Personal Branding ou comment se positionner comme une marque ?

Depuis longtemps, les grandes sociétés ont compris l’impact des marques et l’intérêt du travail pour les définir. À l’ère de l’entreprise individuelle, à votre tour de devenir le patron d’une marque qui s’appelle… « vous-même ». Béatrice Cuvelier, coach spécialiste du « Personal Branding », vous éclaire sur cette nouvelle démarche qui fait fureur aux États-Unis et vous donne les conseils pour la mettre à profit dans votre propre activité.

Le Personal Branding, qu’est-ce que c’est ?

Construire sa marque personnelle, explique Béatrice Cuvelier, « c ‘est mettre en œuvre une démarche qui prend en compte vos compétences, votre personnalité, vos qualités distinctives pour en dégager une identité unique.

Autre approche pour définir la marque personnelle, celle de Peter Montoya, le « pape » américain du Personal Branding : « Votre marque personnelle, c’est tout simplement l’idée claire, forte et positive qui vient immédiatement à l’esprit des personnes qui vous connaissent quand elles pensent à vous ».(Source photo de la collection personnelle d’un ami Claude Laroche et d’une copine lors bal costumé années 60,permission de la femme de Claude Laroche Danielle Gauthier accordée).

Les 4 bénéfices du Personal Branding?

1) Il vous permet d’émerger fortement de la foule de vos concurrents par des signes distinctifs objectifs,attractifs et rassurants.
Il s’agit, commente Béatrice Cuvelier de «mettre plus en évidence la valeur ajoutée que vous pouvez apporter à vos interlocuteurs pour vous démarquer ».

2) Le Personal Branding est également un démultiplicateur de notoriété.
Plus votre image est forte et cohérente, plus vos contacts pensent à vous, même quand vous êtes absent. « Les prescripteurs, les membres de votre réseau comprennent mieux ce que vous faites et en parlent d’autant plus volontiers », constate notre consultante. (Source photo Maya Hansen threnodynvelvet.com).

3) Autre avantage lié à la démarche elle-même : en cherchant à bâtir votre marque personnelle, vous êtes appelé à réfléchir sur vous, vos valeurs, vos talents, vos objectifs personnels, ce que vous voulez apporter aux autres, etc.
« En prenant ainsi ce qu’il y a de meilleur en vous », souligne Béatrice Cuvelier, vous allez naturellement renforcer votre propre vision de l’entreprise et la développer avec plus de cohérence et de conviction. On voit même certains dirigeants qui, à l’issue de cette démarche reconsidèrent le positionnement de leur offre, leur politique commerciale, leurs partenariats…

4) Le dernier bénéfice est d’ordre psychologique. « Les entrepreneurs qui ont effectué cette démarche conclut Béatrice Cuvelier gagnent beaucoup en confiance, dans leurs choix et leurs décisions. Ils sont aussi plus convaincants, ce qui détermine et rassure d’autant leurs clients ». Un cercle vertueux qui donne plus d’efficacité et de réussite à leur prospection commerciale ».

Le Personal Branding en pratique : Béatrice Cuvelier s’est livrée à son propre jeu…

Ma propre proposition de valeur : « éveiller chacun à son propre potentiel ».
Avantage : cette devise me ressemble, je suis prête à l’incarner, la défendre.

Mon activité : je me suis spécialisée et de coach généraliste, je suis devenu coach en création de marque personnelle.
Avantage : c’est un angle nouveau, intéressant, plus pointu, qui retient l’attention et qui permet ensuite d’ouvrir sur de nombreuses problématiques de coaching.

Mes supports de communication : ils s’articulent autour des notions d’échanges (participation à des blogs), de service, d’écoute, en privilégiant les marques de considération pour mes interlocuteurs (cartes de correspondance manuscrites, mises en relation, invitations)…

Mes relations clients : je les invite dans des endroits choisis En général des lieux branchés, esthétiques, mais calmes et cosy.
Avantage : des rendez-vous professionnels de qualité avec une touche d’élégance et un supplément d’âme.

Ma présentation : j’attache beaucoup d’importance au mélange des couleurs. Aussi bien dans ma charte graphique que dans mes vêtements.
Avantage : je me sens bien et je laisse un souvenir chaleureux dans l’esprit des gens.

3 conseils pour initier votre Personal Branding

Pas besoin d’un diplôme de marketing pour créer votre propre marque personnelle : du bon sens, de la persévérance et du goût pour l’introspection
suffisent ! (source photo; film kiss me deadly années 50).

1er conseil : pour mieux connaître vos forces et vos faiblesses et au final votre vraie différence, faites un sondage à 360° en interrogeant les différents types de personnes qui vous côtoient : famille, anciens collègues, clients, collaborateurs, amis, membres de votre réseau… Vous aurez un premier bilan d’image.

2ème conseil : pratiquez des exercices de visualisation. Imaginez votre entreprise dans 10 ans. Sur quelles valeurs s’est fondé votre succès ? Vous apprendrez beaucoup de chose sur le sens de votre action et pourrez dégager votre proposition de valeur.

3ème conseil : travaillez sur l’expression de votre marque personnelle. Après avoir déterminé en quoi vous êtes différent, en quoi vous êtes meilleur, en quoi vous êtes authentique et légitime, analysez dans votre présentation, votre comportement, vos actions, votre communication ce qui est en conformité et ce qui ne l’est pas. Imaginez les nouveaux moyens que vous auriez plaisir à mettre en œuvre pour affirmer plus fortement votre personnalité.

Publié par : SUE MURPHY | 12 février 2010

I LOVE PARIS IN THE …

I LOVE  PARIS IN THE SPRINGTIME *…I LOVE PARIS IN LUXURY

Auteure Sue Murphy,présidente stratège-conseil chez www.marketingting.com

*En référence à la chanson  de Cole Poter «I love Paris».

SCOOP EXCLUSIF!

JE «RÊVE DE VOYAGER…EN PREMIUM»

ET

« DE VIVRE PARIS

MON COMMING OUT!

J’avoue que j’ai lu presque toute la bibliographie sur le thème «Vivre plus simplement». Hélas, une autre partie de mon cerveau me dit et me répète que j’aime bien me faire dorloter, bichonner, et n’ayons pas peur des mots, j’apprécie  la «LUXURE», donc voilà mon «comming out»! C’est fait!

Clarifions  que ces mots « luxe, luxure, haut de gamme, grand luxe ,prestige» sont actuellement très «tendance au Québec» et les objets en vente deviennent rapidement luxe et  grand luxe… Un appartement condo haut de gamme n’est parfois que «stylisé» ou de style «urbain», mais tout bon publicitaire sait que de la terminologie reflétant  le rêve d’une vie meilleure et d’un «standing»   sont nettement plus accrocheurs auprès des futurs acheteurs. Ces termes deviennent des stratégies rapides et  résultantes de recettes faciles pour attirer les consommateurs en mal de bien être et de flash à la «bling bling», du  marketing de pro! (Photo luxe Réalisé par Rédaction JDN & JDN Solutions,http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/chiffre/080311-attentes-des-internautes-sites-luxe/index.shtml).

Personnellement, ayant oeuvré toute ma carrière principalement dans le domaine de la publicité, j’ai toujours «trippé» design, technologie,architecture,Arts avec un grand  A, peinture, sculpture,photographie,théâtre, lecture, opéra… et sans cesse assoiffée de découvertes, de nouveautés, de mode, de  tendances. Ouverte sur le monde, curieuse et ayant le goût marqué pour de nouvelles aventures. Parlant d’aventure,  la compagnie Air France (logo Air France années 60) lance sa nouvelle cabine «Premium Voyageur» dont je rêve de devenir la  «Première Premium Voyageuse».

Je m’entend dire cela et ça sonne comme si je demandais de devenir la Première Dame des États- Unis.Bien que Monsieur Obama n’est pas laid du tout, nous sommes tous les deux en amour chacun de notre côté. Je me rend de plus en plus compte que  profiter de la vie au max, de ses plaisirs et douceurs m’est fort agréable.Comme les lézards se prélassant au soleil, moi itou je pourrais me la couler douce, par ailleurs, me prélasser dans un beau gros siège en cuir  m’apparait «comfy» comme disent les Américains et jumelé au «design high tech » çà me semble un concept «Winner» surtout dans le cas de longs trajets, pour plus de 3 heures  de vol. L’aventure  de voyager en Premium, me plairait assurement, compte tenu  que je me suis payé la «Première Classe» qu’une seule fois dans ma vie…et c’était  par pur hasard…Premium c’est pas la première mais c’est si près…(Source des photos d’hôtesses de l’air,années 60, design de Pucci sur blog,source http://muffin-disco.blogspot.com/2008/06/psycadelic-stewardess.html).

(Source photo; poupée d’hôtesse de l’air des années 60,http://www.capachat.com).

POURQUOI VOYAGER LUXE AVEC AIR FRANCE EN CLASSE «PREMIUM»?

Parce que je le mérites bien …!

Air France offre une toute nouvelle façon de voyager à ses clients. Je pourrai  à mon tour passer du confort de la cabine voyageur/économique à l’espace dédié et privatif de «Premium Voyageur».  Voici donc, un résumé «best of» des infos recueillis sur le site d’Air France :

40% d’espace supplémentaire : en moyenne, 22 sièges Premium Voyageur seront disponibles sur un espace occupé auparavant par 40 sièges de la cabine Économique. Enfin de l’espace pour porter mon sombrero mexicain! (Source photo Sue en voyage au Yucatan, Mexique, voyant la vie en rose).

Un tout nouveau siège «confo» en cuir, spécialement conçu pour Air France, et doté d’une coque fixe préservant l’espace et l’intimité de chacun. Mon voisin ne pourra pas lire «mon Enquire» (journal à potin «people» américain). L’assise est large, 48 cm (bon pour mon ponpon), et l’inclinaison du dossier est  impressionnante à 123°, sans être intrusive pour le passager situé derrière, grâce à sa coque fixe. On est confortablement assis comme dans un bon vieux «lazy boy » version aviation techno! De larges accoudoirs en cuir (10cm) permettent à chacun de poser les coudes sans se gêner  et nous permet de «jouer à l’important!». (Photo du lazy boy sur le web annonces classées).

Plus grand espacement entre les sièges (97 cm), ainsi qu’ espace étendu  pour les jambes totalement préservé grâce à l’intégration du boîtier vidéo dans le siège.

Large écran vidéo individuel de 10,4 p (26 cm) (on est loin du flicker tv des années 60)permettant de profiter de d’heures de programmation et faire apprécier le trajet en douceur… possiblement pour mieux admirer Richard Gere, le pirate Johnny Deep, Depardieu et Thierry Lhermite…

Certains éléments de confort et réconfort de la cabine Affaires font également partis intégrantes du «package» tels; trousse de voyage, bouteille d’eau,  casque audio réducteur de bruit, coussin en plumes , couverture en pure laine vierge pour bien nous «dorloter».

Question bouffe: La restauration est celle de la cabine Voyageur/Economique mais comme c’est Air France et que pour les Français la bouffe  est une religion, alors j’ai confiance ! Au menu; apéritifs, champagne, repas élaborés par Michel Nugues – membre des « Toques du ciel », choix de deux plats chauds, digestifs, vins sélectionnés par Olivier Poussier - meilleur sommelier du monde 2000 -et digestifs proposés : vin de Pays d’Oc Chardonnay 2008 et la Baume vin de pays d’Oc Merlot Cabernet Sauvignon 2008 …(je ne bois pas, mais çà sonne bon) et sur les vols plus longs, un buffet offrant, entre autres, des mini-sandwiches, de la«Häagen Dazs»  (oups pas trop régime…mais…j’espère pouvoir y goûter!).

À l’aéroport, des techniques ont été empruntées et inspirés de la classe Affaires  pour plus de rapidité et de commodité : comptoirs d’enregistrement prioritaires, franchise bagages gratuite de 30 kg, embarquement à convenance et livraison prioritaire des bagages.Alléluia donc on perd moins notre temps! (source photo mon cadran flip flop).

En plus, en voyageant  Premium d’Air France on bénéficie d’une participation au programme de fidélisation, Flying Blue dont un billet de voyage  en cabine Premium Voyageur permettant d’accumuler plus rapidement des miles soit  25% de miles en plus qu’un billet plein tarif en cabine  Voyageur (Économique).

INFOS TECHNOS DIRECTEMENT D’AIR FRANCE

Source: document de presse d’Air France.


40% plus d’espace que dans la section Voyageur!

Fonctionnalités du siège!

AIR FRANCE VIDÉO CORPO CLASSE PREMIUM VOYAGEUR

PARIS EN 24 HRES…

Source vidéo Youtube et copyright: www.concierge.com

INCONTOURNABLES  MAIS TROP NOMBREUX MUSÉES DE PARIS

Je n’aurai pas le temps de visiter tous les musées de Paris car ils sont beaucoup trop nombreux, mais voici une sélection de ceux que j’aimerais voir.  L’idéal serait de me faire adopter par une riche famille française et ce, pour plusieurs mois.

Musée des Arts décoratifs

Musée du Louvre

Musée Picasso

Centre Pompidou (Source photo centre Pompidou http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-architecture-Centre-Pompidou/comment_ca_vit/img/14_pompidou_metz_big.jpg_

Maison Victor-Hugo

Musée Auguste Rodin

Musée d’Orsay (Source photo musée d’Orsayhttp://www.myparisnet.com/index.php/musee-dorsay.html)

Petit Palais des Beaux-Arts de la Ville de Paris

Musée Baccarat

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

Musée Marmottan-Monet

Musée Cognac-Jay

SÉANCE DE «MAGASINAGE» OU «SHOPPING»

LISTE D’EMPLETTES

+ CLASSIQUES

Achât d’un bérêt traditionnel en laine qui ne pique pas,une baguette de pain,une vraie chocolatine au beurre et  une collection de macarons hyper colorés, un souvenir kétaine style foulard avec Paris écrit partout et des tours Eiffel,affiches,cartes postales, une boule de neige… Comme si on n’avait pas assez de neige chez nous au Québec :) … (Source photo fille béret et bagette;http://www.marsdencartoons.com/english/downloads.html. et photo des filles du spectacle du Crazy Horse à Paris).


(Source photo tour Eiffel www.vixgras.com/…/2009/02/tour_eiffel_daft.jpg et crédit photo Etienne Chaloin).

INSOLITES!

Source; Article et blog internet sous« Paris chic,Paris kitsch»,http;www,maison-facile.com/035articleet article par Logan.

Les designers se sont même emparés des symboles de la ville et les ont fait entrer dans les intérieurs français; Art de la table,coussins,causeuse,lampe,papier peint…Le symbole parisien le plus convoité par les créateurs reste la célèbre Tour Eiffel. Plus que jamais tendance malgré ses 119 ans, elle s’expose sur tous nos objets et meubles d’ intérieurs.
Visite guidée autour des monuments du beau et romantique Paris…

Tout pour me faire craquer… et me faire vivre plus simplement  ;D

La râpe à fromage de forme Tour Eiffel chez Pylone.

Lampe «Je t’aime» de Pierre Gonalos, marque AscèteMarque Ascète. Matières :Tour Eiffel : métal laqué noir.
Abat jour : laqué noir brillant.Existe en noir et en blanc.Dimensions :Hauteur : 55 cm.Base : 15 cm.Prix : 269 euros..

Papier peint «les toits de Paris»©Paristic Dimensions :Médium : 103 x 150 cm. Prix : 90 euros. Large : 170 x 243 cm. Prix : 174 euros. Matière : vinyle. Existe en Noir, Chocolat, Bordeaux, Cardinal, Orange, Jaune, Creme, Square, Pelouse, Pomme, Indigo, Ciel, Violet, Fuchsia, Gris, Souris, Blanc.

Le sac appelé«cartable»© Miniséri.Dimensions : Longueur : 38 cm.Hauteur 30 cm.Profondeur : 9 cm. Prix : 85 euros.

Voyage à Paris avec Assiette signée ©«carnet de voyage»; Dimension:26cm.Poids:625grammes.Prix:approx 13 euros. Le torchonParis L’Atelier LZC.Dimensions:50cmx70cm.Il apportera une touche de fantaisie à votre cuisine.

«NIGHTLIFE FEVER»

Encore énergique après de longues journées, j’anticipe voir un beau spectacle payé par un commanditaire ou «sponsor» généreux heureux;

Photo du Crazy horse.

Source photo du Moulin Rouge http://www.pariscityrama.fr/files/images/excursions/moulin-rouge.jpg

HôTESSES D’AIR FRANCE D’HIER À AUJOURD’HUI

PUB AIR FRANCE

JUSTE POUR LE PLAISIR DES SENS :)

I LOVE  PARIS ANYTIME…ET  AIR FRANCE ALL THE TIME!


Publié par : SUE MURPHY | 9 février 2010

ON S’EMBALLE POUR L’EMBALLAGE!

(Source photo de Théo, chihuahua tuxedo de Sue  photo prise 2009).

Wiki en dit;

Un Art: Marketing et «packaging»

Evolution du packaging d’une lessive liquide. Pour une même contenance, le bouchon doseur passe de 45 à 120ml, augmentant discrètement la consommation du produit.

En marketing, le choix de l’emballage est primordial dans la grande distribution. L’emballage nous est familier car il partage notre quotidien, mais il est loin le temps où les ménagères rentraient du marché avec des produits alimentaires dans de vieux journaux, où le vendeur ambulant servait ses frites dans un cornet de papier plié ! La notion de vente en vrac, à l’unité, à la pesée est désormais marginale et ne concerne plus qu’un état transitoire du produit entre deux types d’emballage : de la simple protection durant les transports, à l’emballage final qui devient pour le vendeur un objet de séduction auprès du consommateur final. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder la publicité télévisée d’un produit, elle présente toujours son emballage durant un court instant voire toute la durée de la séquence. L’emballage est toujours la première vision que l’on a d’un produit… (source photo voyage en Grèce photo prise à Athènes par Sue Murphy kiosque sur la route).

Bien rares sont les produits aujourd’hui livrés sans emballage. Ils le sont souvent plusieurs fois, avec une technique accrue, afin de satisfaire aux exigences croissantes de la logistique, de la sûreté. Au-delà, l’emballage est porteur de rêve, en stimulant l’attraction pour le produit, il devient moteur de la vente. L’emballage accède même au statut d’œuvre d’art grâce à Christo qui, en emballant le Pont Neuf à Paris en septembre 1985, a donné ses lettres de noblesse à cette industrie. Avant cela, c’est au Japon une tradition séculaire, le Furoshiki, de faire de jolis paquets quand on offre un présent.

L’emballage devient un outil de séduction car quelques efforts de design peuvent dynamiser les ventes. Désormais, lorsque les innovations sont difficiles sur le produit, son fabricant le différencie par le packaging. En effet, comment se faire remarquer par exemple parmi tous les choix de lait 2% ? Par exemple en choisissant une illustration aux couleurs voyantes, en offrant une poignée, un bouchon, une bouteille octogonale, une imagerie de ferme, une vache, une photo champêtre,etc. Tous les matériaux ont leurs atouts et leur marché. Cela peut facilement se rapprocher de la publicité mensongère , c’est pourquoi nombre d’emballages font figurer la mention «Suggestion de présentation»..

L’emballage est la première expression de la marque sur le lieu de vente, c’est le « vendeur muet ». (Source photo prise par Sue Murphy lors visite en Grèce aux Marché puces et Antiquités, imaginez vouloir acheter le vase du dessous…:) ). Quand le consommateur saisit un emballage dans un linéaire, en une fraction de seconde il choisit une marque, grâce au logo, à la reconnaissance visuelle du produit. Seul un lien fort entre le produit et la marque peut déclencher l’envie et permet de se différencier des concurrents, voire des copies.

Même dans l’emballage de produits usuels, en particulier alimentaires, on distingue de grandes tendances dans la conception :

  • la tendance cosmétique : le design joue de plus en plus avec les couleurs jusqu’à créer la confusion avec le haut de gamme et le luxe, il s’inspire des idées des parfumeurs. Certains d’entre eux, à l’inverse, s’inspirent parfois de l’emballage usuel (ex : le couturier  Jean-Paul Gaultier avec une boîte de conserve) pour leurs parfums ;
  • La tendance  réconfortante : tandis qu’Internet ouvre des marchés potentiellement planétaires, le local et la notion d’appartenance deviennent des valeurs qui rassurent le consommateur. On met des cœurs là où on s’y attend le moins (eau minérale, glace), des fleurs sur le papier hygiénique, on fait appel à des designs anciens pour rappeler l’emballage de notre enfance. La douceur est un rempart et un repère culturel fort dans un monde où l’avenir est parfois incertain,
  • la tendance autrefois : non au gigantisme, à la mondialisation. Les marques s’humanisent en prônant l’artisanal, le terroir. Cette notion, qui rassure et éveille la mémoire, est utilisée pour remettre en avant des produits présents depuis longtemps voire lancer de nouveaux produits évoquant un temps plus ancien pour rappeler les étiquettes de notre enfance. Dans l’emballage, cela se traduira par l’emploi du papier, du bois, du grès (ou imitations).
  • la tendance pratique : se distinguer en offrant à l’utilisateur le plus qui rend l’emballage pratique, par exemple la boîte à fromage qui fait cloche de présentation, l’assouplissant en flacon avec poignée et bouchon doseur… L’individualisation des conditionnements fait partie de cette adaptation,
  • la tendance événementielle : les encres thermochromiques qui signalent la température du produit, les images (bouteilles de cocktail) qui n’apparaissent que dans la lumière noire des discothèques, l’impression holographique qui changent la vision selon l’angle d’observation…

Parfois les entreprises joignent, avec le produit, des cadeaux ou des bons de réduction,des primes, afin de servir «d’accroches» auprès des consommateurs et de stimuler les ventes. Cette pratique s’intitule co-packing.

LES COULEURS

La communication marketing ou commerciale  se définit comme la communication de l’entreprise pour bien imprégner son existence et sa présence dans l’esprit du public, l’image de marque doit faire sa marque!

Les entreprises « cultivent » tous les moyens de communication pour rehausser leur image et leur bonne réputation tout en étant conscientes qu’elles en tirent des bénéfices moraux et matériels. (photo produit de l’image de marque conçue par Tact Publicité).

Il est super important en tant que  Chef d’Entreprise, Directeur Marketing ou Directeur des Communications de prendre connaissance de l’impact des couleurs sur les emballages de produits, logotype ou logo du produit ou de l’entreprise. Car cet couleur ou ces couleurs ont un impact significatif sur vos clients tant sur le plan psychologique que sur le plan émotionnel.

Lorsque vous développez votre stratégie marketing, l’utilisation de la psychologie de la couleur peut éventuellement travailler contre vous. En effet, le consommateur  réagit plus rapidement et plus intensément à des signaux « non-verbaux » qu’à des signaux « verbaux ».(photo produit Racine petits fruits image de marque et étiquette et emballage conçu par Tact Publicité www.tactpublicite.com).

Les laboratoires Janssen-Cilag Belgium sont connus dans le monde entier pour la qualité de leurs produits et le sérieux de leurs équipes de recherche. Permettez-moi de vous présenter ici trois images d’un de leurs produits. Mes propos n’ont pas pour but d’émettre la moindre réserve quant à la qualité et aux qualités de l’ « Imodium » en soi.

Ce produit est un « anti-diarrhéique ». Le patient en attend donc un « soulagement » rapide sinon immédiat ! ! !

Emballages 1 2                        3

- Sur l’emballage no 3:  le mot « Anti-Diarrheal » figure en lettres capitales de teinte ROUGE.

Or psychologiquement le ROUGE a un certain nombre de connotations dont le désir, l’excitabilité, la sensualité, la sexualité, la compétitivité, etc …. Tout cela est donc loin du « soulagement recherché ».

- Sur l’emballage no 2.: le mot « Anti-Diarrheal » figure en lettres capitales de teinte BLEUE.

Psychologiquement une des connotations du BLEU est la tranquillité. Si cet emballage n’atteint pas tous les buts recherchés il s’en approche.

- Sur l’emballage no. 1 : on s’approche encore un peu plus de ce que devrait être l’emballage de ce produit. En effet, une étude – effectuée à la demande de la société Capsugel – concernant les réactions psychologiques de malades à la vue de gélules médicamenteuses a démontré que les teintes appropriées devaient être le turquoise (environ 75%) accompagné de brun (20%) le tout souligné par du violet (5%).

Donc attention aux soins portés aux choix de couleur et si votre stratégie marketing vise un produit grand public, un produit pharmaceutique, un produit industriel ou la réalisation de nouveaux catalogues ou prospectus soyez très prudents car une erreur de teinte peut complètement faire échouer votre programme de marketing.

Source:http://couleursetenergies.wordpress.com/2009/04/19/marketing-couleur-psychologie-et-emotion/

Publié par : SUE MURPHY | 5 février 2010

MARKETING EXPÉRIENTIEL

VIVRE UNE EXPÉRIENCE UNIQUE EN MARKETING

VA DE PAIR AVEC ÉVEILLER TOUS NOS SENS ET VIVRE DES ÉMOTIONS.

Pour le marketing expérientiel, voici ce quee Wiki en dit;

En 2010,face à la  multiplicité des canaux d’information mais aussi la quantité (trop importante) d’information quotidienne à destination des différents acteurs d’un marché, apparaît désormais une nécessité criante de « différentiation » tant dans la conception des produits et services que dans l’action marketing associée à leur promotion.

Une marque et son univers

Dans un contexte de multiplicité et de perte d’efficacité des techniques traditionnelles de marketing et de publicité, notre modèle économique se tourne de plus en plus vers la gestion de portefeuilles de marques associées à des produits ET services auxquels ceux-ci sont associés un ensemble de valeurs fortes. Le client final va donc être fidèle à une marque non seulement pour les qualités intrinsèques de ses produits et services, mais aussi et surtout pour les valeurs qu’elle porte. On parle donc de « l’univers d’une marque ». En achetant un produit ou service sous une marque déterminée, le client adhère à l’univers de la marque et aux expériences qu’on peut y vivre. C’est ainsi qu’apparaît le concept de marketing expérientiel.

Marketing expérientiel et nouveaux médias

Les médias tels que l’Internet permettent de faire vivre ses valeurs rattachées à une marque en proposant une interactivité, impossible avec les médias traditionnels, entre le client final et la marque. Cette interactivité propre au média Internet explique d’ailleurs l’engouement actuel pour les blogs foisonnant sur la toile. Nous avons besoin de faire un achat comme par exemple s’acheter un lave-vaisselle, nous «surfons » maintenant automatiquement sur le web pour prendre connaissance des impressions des consommateurs, les faiblesses et spécéficités des produits et surtout pour faire un choix d’achat plus éclairé sans être influencé ni par la pub ni par un vendeur acharné en soif de commissions.

Le marketing expérientiel va ainsi véritablement « mettre en scène » les valeurs associées à une marque en impliquant le client final dans la mise en scène en elle-même : le spectateur devient acteur !

Forme de marketing et type de communication

Cette implication du client va lui offrir l’opportunité de vivre une expérience interactive, pleinement « engageante » et génératrice d’émotions propres à chacun des participants.

Ce terme de « mise en scène » en marketing expérientiel est important car il induit à lui seul les techniques de communication utilisées dans les plans d’actions de marketing expérientiel, à savoir la communication événementielle, voire « spectaculaire ».

Marketing expérientiel  générateur d’émotions

C’est lors d’événements spectaculaires que la réponse émotionnelle du spectateur est la plus élevée. En outre, les techniques de spectacle permettent aujourd’hui d’impliquer pleinement le spectateur au sein de la mise en scène. C’est du moins la priorité que se donnent les directeurs artistiques et les concepteurs d’événements, afin d’offrir une interactivité élevée entre le client final entre l’univers de la marque. Le but : faire vivre au client (client final ou potentiel) des expériences uniques et engageantes au sein de l’univers d’une marque, afin de bâtir la relation entre la marque et le consommateur.

Tels pourraient être résumés les fondamentaux du marketing expérientiel : « Dis-le moi et je l’oublierai, écris-le moi et je m’en souviendrai peut-être, fais-le moi vivre et je ne l’oublierai jamais »

Publié par : SUE MURPHY | 3 février 2010

PUBLICITÉ DÉCHET CULTUREL


La Publicité, déchet culturel
par Claude Cossette, professeur

Professeur titulaire de publicité sociale à l’Université Laval
Presses de l’Université Laval, 2001

Source: Des extraits proviennent directement du web.http://www.com.ulaval.ca/cossette/pubdechet/.

«Je vous encourage à acheter le livre pour l’offrir ou l’abandonner dans un lieu public». Citation de Monsieur Claude Cossette.

Auteure Sue Murphy

J’AI  REDÉCOUVERT CE LIVRE DANS MA BIBLIOTHÈQUE ET JE VOULAIS PARTAGÉ AVEC VOUS LES GRANDES LIGNES DE SON CONTENU QUI SONT TOUJOURS D’ACTUALITÉS ET J’ESPÈRE SERONT  PIQUER VOTRE CURIOSITÉ ET  VOUS DONNEZ  LE GOÛT DE LE DÉCOUVRIR À VOTRE TOUR.

CAR CE BOUQUIN JE   VOUS LE RECOMMANDE CHAUDEMENT. EN VOICI DONC UN CLIN D’OEIL SUR CET OEUVRE  MARQUANTE .

Déjà le titre vous donne déjà une idée du ton du contenu de ce livre. Ayant moi même ouvré plus de 20 ans en agences de publicité d’envergure, je peux vous assurer que tous les publicitaires dignes de ce nom l’ont lu parfois en cachette et d’autres au grand jour.

Monsieur Claude Cossette fondateur de l’agence Cossette maintenant professeur de publicité à l’Université Laval, a su abordé les problèmes posés par les excès du domaine de la
publicité, il l’a toutefois fait en créant des ondes de chocs dans le milieu: De la communication au viol des foules, La persuation clandestine, La publicité ramollit l’être, les enfants soldats des marchands, dans l’épilogue « La publicité est manipulatrice. La publicité est insignifiante. La publicité est grotesque. La publicité est envahissante. »…

Même si cet ouvrage est bien et bel une critique du milieu et des techniques utilisées pour nous vendre un rêve et pour nous encourager tous à une consommation effrénée , le contenu nous met également en lumière tel un manuel détaillant avec grande précision les techniques et rouages internes de la publicité, ses méthodes, ses mécanismes, son histoire québécoise ainsi que son évolution. Dans la première partie du livre, Monsieur Cossette nous démontre les principales tactiques utilisées en pub, plus loin dans la lecture il nous explique également l’importance capitale du Branding, de l’image de marque qui «entre les mains du publicitaire habile devient un instrument de persuasion quasi magique». (photo image de marque de Coca cola, annonce années 40, source photo NewYork prise par Sue Murphy lors d’une escapade).

Les logos et les jeunes Québécois:Les logos des marques ont aujourd’hui une valeur considérable. (…) L’attrait de la marque est devenu tel que les jeunes acceptent de devenir eux-mêmes des hommes et des femmes-sandwich. (…) Porter un logo est valorisant pour les jeunes d’aujourd’hui – et quel que soit leur niveau d’éducation ou de revenu. Cela démontre bien le prestige et l’importance de la marque pour les jeunes Québécois… « D’ailleurs, il y a deux fois plus de Québécois qui boudent les produits sans marque que la moyenne canadienne ! (Source photo du logo je suis québécois; http://vidangesdudiable.wordpress.com/2006/11/26/la-%C2%AB-nation-%C2%BB-des-explications).

Techniques utilisées pour augmenter la notoriété d’un produit ou d’un service; Comment transférer et faire passer la crédibilité, charisme et aura de la vedette, porte-parole d’un produit ou d’un service et nous en démontrer des exemples, comment dorer ces marques d’une «aura éprouvée». Également comme Clotaire Rapaille (voir mes articles précédents), Monsieur Cossette prétend qu’il faut adopter la publicité aux cultures nationales, débat crucial pour la publicité chez nous, au Québec, s’adresser aux marchés ciblés selon leur cultures, dans le même sens que l’idéologie du célèbre psychanalyste gourou du marketing Monsieur Rapaille auteur du le livre «Culture Code»

Ce livre  dès sa deuxième partie nous offrent un contenu très détaillé dans un style aigre doux pimenté en voici un clin d’oeil aperçu; La création de besoins purement artificiels, l’envahissement de terrains pures et vierges comme l’école assurant un nouveau marché cible beaucoup plus jeune et devant la cible numéro un de certaines compagnies nommées annonceurs, le choix des médias et la guerre des PEB (poids média et cote donnée selon les analyses de cotes d’écoute et du calcul du nombre de personnes rejointes par un message publicitaire donné).

*source photo du bébé pub;http://lisy87.wordpress.com/2009/11/03/crise-chez-les-publicitaires/publicite-60c1f/.

En plus de l’augmentation des ventes et des parts de marché, les effets autres de la publicité sont bien expliqués. Il expose la question toujours bien actuelle du poids de la publicité dite sociale effectuée par nos gouvernements et du rôle jouée par la publicité dans la pollution visuelle et actuelle. En gros, ce livre est une bible de stratégies, de principes, de techniques, d’idées présentées par Monsieur Cossette et appuyés d’exemples concrets appuyant son argumentation et faisant un reflet direct sur notre passé québécois raconté en images publicitaires. Il nous met en lumière également des exemples de messages de nos voisins américains ainsi que nos cousins européens pour que nous puissions bien saisir les subtilités et les différences culturelles en voici quelques unes;

Publicité américaine: On parle aux consommateurs, on s’appuie sur des statistiques, des chiffes,on ajoute Nouveau! en forçant la note,on fait la comparaison entre d’autres produits compétiteurs,la signature incite à l’achat, Achetez!

Publicité française:  On raconte une histoire cute, on joue la désinvolture,on mise sur la sexualité, l’érotisme,les annonceurs signent plus discrètement.

Voici les cinq parties principales de ce livre:

dans une 1ère partie, « De la communication au viol des foules », distinction entre les différentes formes de communication dont la publicité en est une;

dans une 2e partie, « D’où vient la publicité », la conjoncture qui a permis à la publicité d’émerger, puis à la publicité québécoise de se distinguer;

dans une 3e partie,  »La persuasion clandestine », les principes fondamentaux de la publicité expliqués;

dans une 3e partie, « La publicité et ses aboutissements », les prétendus résultats de la publicité dont certains ne sont que des mythes urbains;

et  l’Épilogue,  »La publicité, déchet culturel », dans lequel  des idées sont évoquées lesquelles nous ramènent au titre même du présent livre.

BONNE LECTURE

Publié par : SUE MURPHY | 25 janvier 2010

RÉFÉRENCEMENT NATUREL COURS 101 GOOGLE

Source:http://www.nicolanavratil.com/2009/10/referencement-naturel-google/

Votre site Internet est-il bien référencé dans Google? Autrement dit, est-ce que vous apparaissez sur la première page des résultats de recherches lorsqu’un utilisateur de Google tape un mot-clé directement relié à votre marque dans l’engin de recherche?

De plus en plus d’entreprises réalisent l’importance du référencement naturel ou référencement organique (ces deux termes sont des synonymes). Le référencement naturel consiste en un ensemble de bonnes pratiques et de techniques qui visent à positionner votre site, une section de votre site ou tout simplement une page de votre site, dans les engins de recherche pour des mots-clés donnés. À ne pas confondre avec référencement payant (je traiterai de ce sujet dans un autre billet). L’image ci-dessous vous permet de constater la différence entre le référencement naturel (encerclé en vert) et le référencement payant (encerclé en rouge). La fameuse question que plusieurs se posent est donc:

Organique vs payant

Mais qu’est-ce que Google prend en considération dans son algorithme afin d’indexer les différents résultats de recherche?

1-  La quantité de liens externes (ou liens entrants)

Plus il y a de liens qui pointent vers votre site, meilleures sont ses chances d’être indexé parmi les premiers résultats de recherche. Il est à noter que la pertinence des liens qui pointent vers votre site est également un aspect important. L’objectif est d’obtenir des liens de sites traitants du même sujet que le votre (sujets complémentaires ou connexes). Exemple, si vous posséder un site de sports, il est préférable d’obtenir des liens provenant d’un site ou d’un blog qui traite de ce sujet et non des liens provenant d’un site de robes de mariées…

2- L’utilisation des mots-clés

La façon de bâtir votre site et vos pages est également un aspect très important. Votre site doit être conçu en fonction de ce que les gens recherchent dans Google. Pour vous aider à savoir ce que les gens recherchent dans Google, le meilleur outil gratuit est sans aucun doute le Keyword Tool de Google.

Cet aspect du référencement est souvent mal compris par plusieurs entreprises qui s’entêtent à bâtir leurs sites avec de belles phrases, de beaux titres et du vocabulaire très recherché. Cependant, les gens qui font des recherches dans Google n’utilisent pas ces termes. Par conséquent, votre site ne va pas bien se positionner.

Trois principaux points sont à respecter pour optimiser votre référencement.

Le titre HTML

Titre HTML

Le titre HTML (encerclé en rouge dans l’image ci-dessus) doit contenir le ou les mots-clés ciblés

La Meta Description

Meta Description

La Meta Description (encerclée en vert dans l’image ci-dessus) doit également contenir le ou les mots-clés ciblés. De plus, elle doit être marketing et doit  inciter les gens à cliquer sur le lien.

Le contenu de la page

Il est conseillé de répéter le ou les mots-clés à quelques reprises dans le premier paragraphe de la page ou de la section du site.

3- Les autres facteurs du référencement naturel

- L’autorité du nom de domaine

- Le taux de clique

- L’aspect “social” du site

- L’hébergeur du site

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