Publié par : SUE MURPHY | 5 février 2010

MARKETING EXPÉRIENTIEL

VIVRE UNE EXPÉRIENCE UNIQUE EN MARKETING

VA DE PAIR AVEC ÉVEILLER TOUS NOS SENS ET VIVRE DES ÉMOTIONS.

Pour le marketing expérientiel, voici ce quee Wiki en dit;

En 2010,face à la  multiplicité des canaux d’information mais aussi la quantité (trop importante) d’information quotidienne à destination des différents acteurs d’un marché, apparaît désormais une nécessité criante de « différentiation » tant dans la conception des produits et services que dans l’action marketing associée à leur promotion.

Une marque et son univers

Dans un contexte de multiplicité et de perte d’efficacité des techniques traditionnelles de marketing et de publicité, notre modèle économique se tourne de plus en plus vers la gestion de portefeuilles de marques associées à des produits ET services auxquels ceux-ci sont associés un ensemble de valeurs fortes. Le client final va donc être fidèle à une marque non seulement pour les qualités intrinsèques de ses produits et services, mais aussi et surtout pour les valeurs qu’elle porte. On parle donc de « l’univers d’une marque ». En achetant un produit ou service sous une marque déterminée, le client adhère à l’univers de la marque et aux expériences qu’on peut y vivre. C’est ainsi qu’apparaît le concept de marketing expérientiel.

Marketing expérientiel et nouveaux médias

Les médias tels que l’Internet permettent de faire vivre ses valeurs rattachées à une marque en proposant une interactivité, impossible avec les médias traditionnels, entre le client final et la marque. Cette interactivité propre au média Internet explique d’ailleurs l’engouement actuel pour les blogs foisonnant sur la toile. Nous avons besoin de faire un achat comme par exemple s’acheter un lave-vaisselle, nous «surfons » maintenant automatiquement sur le web pour prendre connaissance des impressions des consommateurs, les faiblesses et spécéficités des produits et surtout pour faire un choix d’achat plus éclairé sans être influencé ni par la pub ni par un vendeur acharné en soif de commissions.

Le marketing expérientiel va ainsi véritablement « mettre en scène » les valeurs associées à une marque en impliquant le client final dans la mise en scène en elle-même : le spectateur devient acteur !

Forme de marketing et type de communication

Cette implication du client va lui offrir l’opportunité de vivre une expérience interactive, pleinement « engageante » et génératrice d’émotions propres à chacun des participants.

Ce terme de « mise en scène » en marketing expérientiel est important car il induit à lui seul les techniques de communication utilisées dans les plans d’actions de marketing expérientiel, à savoir la communication événementielle, voire « spectaculaire ».

Marketing expérientiel  générateur d’émotions

C’est lors d’événements spectaculaires que la réponse émotionnelle du spectateur est la plus élevée. En outre, les techniques de spectacle permettent aujourd’hui d’impliquer pleinement le spectateur au sein de la mise en scène. C’est du moins la priorité que se donnent les directeurs artistiques et les concepteurs d’événements, afin d’offrir une interactivité élevée entre le client final entre l’univers de la marque. Le but : faire vivre au client (client final ou potentiel) des expériences uniques et engageantes au sein de l’univers d’une marque, afin de bâtir la relation entre la marque et le consommateur.

Tels pourraient être résumés les fondamentaux du marketing expérientiel : « Dis-le moi et je l’oublierai, écris-le moi et je m’en souviendrai peut-être, fais-le moi vivre et je ne l’oublierai jamais »

Publié par : SUE MURPHY | 3 février 2010

PUBLICITÉ DÉCHET CULTUREL


La Publicité, déchet culturel
par Claude Cossette, professeur

Professeur titulaire de publicité sociale à l’Université Laval
Presses de l’Université Laval, 2001

Source: Des extraits proviennent directement du web.http://www.com.ulaval.ca/cossette/pubdechet/.

«Je vous encourage à acheter le livre pour l’offrir ou l’abandonner dans un lieu public». Citation de Monsieur Claude Cossette.

Auteure Sue Murphy

J’AI  REDÉCOUVERT CE LIVRE DANS MA BIBLIOTHÈQUE ET JE VOULAIS PARTAGÉ AVEC VOUS LES GRANDES LIGNES DE SON CONTENU QUI SONT TOUJOURS D’ACTUALITÉS ET J’ESPÈRE SERONT  PIQUER VOTRE CURIOSITÉ ET  VOUS DONNEZ  LE GOÛT DE LE DÉCOUVRIR À VOTRE TOUR.

CAR CE BOUQUIN JE   VOUS LE RECOMMANDE CHAUDEMENT. EN VOICI DONC UN CLIN D’OEIL SUR CET OEUVRE  MARQUANTE .

Déjà le titre vous donne déjà une idée du ton du contenu de ce livre. Ayant moi même ouvré plus de 20 ans en agences de publicité d’envergure, je peux vous assurer que tous les publicitaires dignes de ce nom l’ont lu parfois en cachette et d’autres au grand jour.

Monsieur Claude Cossette fondateur de l’agence Cossette maintenant professeur de publicité à l’Université Laval, a su abordé les problèmes posés par les excès du domaine de la
publicité, il l’a toutefois fait en créant des ondes de chocs dans le milieu: De la communication au viol des foules, La persuation clandestine, La publicité ramollit l’être, les enfants soldats des marchands, dans l’épilogue « La publicité est manipulatrice. La publicité est insignifiante. La publicité est grotesque. La publicité est envahissante. »…

Même si cet ouvrage est bien et bel une critique du milieu et des techniques utilisées pour nous vendre un rêve et pour nous encourager tous à une consommation effrénée , le contenu nous met également en lumière tel un manuel détaillant avec grande précision les techniques et rouages internes de la publicité, ses méthodes, ses mécanismes, son histoire québécoise ainsi que son évolution. Dans la première partie du livre, Monsieur Cossette nous démontre les principales tactiques utilisées en pub, plus loin dans la lecture il nous explique également l’importance capitale du Branding, de l’image de marque qui «entre les mains du publicitaire habile devient un instrument de persuasion quasi magique». (photo image de marque de Coca cola, annonce années 40, source photo NewYork prise par Sue Murphy lors d’une escapade).

Les logos et les jeunes Québécois:Les logos des marques ont aujourd’hui une valeur considérable. (…) L’attrait de la marque est devenu tel que les jeunes acceptent de devenir eux-mêmes des hommes et des femmes-sandwich. (…) Porter un logo est valorisant pour les jeunes d’aujourd’hui – et quel que soit leur niveau d’éducation ou de revenu. Cela démontre bien le prestige et l’importance de la marque pour les jeunes Québécois… « D’ailleurs, il y a deux fois plus de Québécois qui boudent les produits sans marque que la moyenne canadienne ! (Source photo du logo je suis québécois; http://vidangesdudiable.wordpress.com/2006/11/26/la-%C2%AB-nation-%C2%BB-des-explications).

Techniques utilisées pour augmenter la notoriété d’un produit ou d’un service; Comment transférer et faire passer la crédibilité, charisme et aura de la vedette, porte-parole d’un produit ou d’un service et nous en démontrer des exemples, comment dorer ces marques d’une «aura éprouvée». Également comme Clotaire Rapaille (voir mes articles précédents), Monsieur Cossette prétend qu’il faut adopter la publicité aux cultures nationales, débat crucial pour la publicité chez nous, au Québec, s’adresser aux marchés ciblés selon leur cultures, dans le même sens que l’idéologie du célèbre psychanalyste gourou du marketing Monsieur Rapaille auteur du le livre «Culture Code»

Ce livre  dès sa deuxième partie nous offrent un contenu très détaillé dans un style aigre doux pimenté en voici un clin d’oeil aperçu; La création de besoins purement artificiels, l’envahissement de terrains pures et vierges comme l’école assurant un nouveau marché cible beaucoup plus jeune et devant la cible numéro un de certaines compagnies nommées annonceurs, le choix des médias et la guerre des PEB (poids média et cote donnée selon les analyses de cotes d’écoute et du calcul du nombre de personnes rejointes par un message publicitaire donné).

*source photo du bébé pub;http://lisy87.wordpress.com/2009/11/03/crise-chez-les-publicitaires/publicite-60c1f/.

En plus de l’augmentation des ventes et des parts de marché, les effets autres de la publicité sont bien expliqués. Il expose la question toujours bien actuelle du poids de la publicité dite sociale effectuée par nos gouvernements et du rôle jouée par la publicité dans la pollution visuelle et actuelle. En gros, ce livre est une bible de stratégies, de principes, de techniques, d’idées présentées par Monsieur Cossette et appuyés d’exemples concrets appuyant son argumentation et faisant un reflet direct sur notre passé québécois raconté en images publicitaires. Il nous met en lumière également des exemples de messages de nos voisins américains ainsi que nos cousins européens pour que nous puissions bien saisir les subtilités et les différences culturelles en voici quelques unes;

Publicité américaine: On parle aux consommateurs, on s’appuie sur des statistiques, des chiffes,on ajoute Nouveau! en forçant la note,on fait la comparaison entre d’autres produits compétiteurs,la signature incite à l’achat, Achetez!

Publicité française:  On raconte une histoire cute, on joue la désinvolture,on mise sur la sexualité, l’érotisme,les annonceurs signent plus discrètement.

Voici les cinq parties principales de ce livre:

dans une 1ère partie, « De la communication au viol des foules », distinction entre les différentes formes de communication dont la publicité en est une;

dans une 2e partie, « D’où vient la publicité », la conjoncture qui a permis à la publicité d’émerger, puis à la publicité québécoise de se distinguer;

dans une 3e partie,  »La persuasion clandestine », les principes fondamentaux de la publicité expliqués;

dans une 3e partie, « La publicité et ses aboutissements », les prétendus résultats de la publicité dont certains ne sont que des mythes urbains;

et  l’Épilogue,  »La publicité, déchet culturel », dans lequel  des idées sont évoquées lesquelles nous ramènent au titre même du présent livre.

BONNE LECTURE

Publié par : SUE MURPHY | 25 janvier 2010

RÉFÉRENCEMENT NATUREL COURS 101 GOOGLE

Source:http://www.nicolanavratil.com/2009/10/referencement-naturel-google/

Votre site Internet est-il bien référencé dans Google? Autrement dit, est-ce que vous apparaissez sur la première page des résultats de recherches lorsqu’un utilisateur de Google tape un mot-clé directement relié à votre marque dans l’engin de recherche?

De plus en plus d’entreprises réalisent l’importance du référencement naturel ou référencement organique (ces deux termes sont des synonymes). Le référencement naturel consiste en un ensemble de bonnes pratiques et de techniques qui visent à positionner votre site, une section de votre site ou tout simplement une page de votre site, dans les engins de recherche pour des mots-clés donnés. À ne pas confondre avec référencement payant (je traiterai de ce sujet dans un autre billet). L’image ci-dessous vous permet de constater la différence entre le référencement naturel (encerclé en vert) et le référencement payant (encerclé en rouge). La fameuse question que plusieurs se posent est donc:

Organique vs payant

Mais qu’est-ce que Google prend en considération dans son algorithme afin d’indexer les différents résultats de recherche?

1-  La quantité de liens externes (ou liens entrants)

Plus il y a de liens qui pointent vers votre site, meilleures sont ses chances d’être indexé parmi les premiers résultats de recherche. Il est à noter que la pertinence des liens qui pointent vers votre site est également un aspect important. L’objectif est d’obtenir des liens de sites traitants du même sujet que le votre (sujets complémentaires ou connexes). Exemple, si vous posséder un site de sports, il est préférable d’obtenir des liens provenant d’un site ou d’un blog qui traite de ce sujet et non des liens provenant d’un site de robes de mariées…

2- L’utilisation des mots-clés

La façon de bâtir votre site et vos pages est également un aspect très important. Votre site doit être conçu en fonction de ce que les gens recherchent dans Google. Pour vous aider à savoir ce que les gens recherchent dans Google, le meilleur outil gratuit est sans aucun doute le Keyword Tool de Google.

Cet aspect du référencement est souvent mal compris par plusieurs entreprises qui s’entêtent à bâtir leurs sites avec de belles phrases, de beaux titres et du vocabulaire très recherché. Cependant, les gens qui font des recherches dans Google n’utilisent pas ces termes. Par conséquent, votre site ne va pas bien se positionner.

Trois principaux points sont à respecter pour optimiser votre référencement.

Le titre HTML

Titre HTML

Le titre HTML (encerclé en rouge dans l’image ci-dessus) doit contenir le ou les mots-clés ciblés

La Meta Description

Meta Description

La Meta Description (encerclée en vert dans l’image ci-dessus) doit également contenir le ou les mots-clés ciblés. De plus, elle doit être marketing et doit  inciter les gens à cliquer sur le lien.

Le contenu de la page

Il est conseillé de répéter le ou les mots-clés à quelques reprises dans le premier paragraphe de la page ou de la section du site.

3- Les autres facteurs du référencement naturel

- L’autorité du nom de domaine

- Le taux de clique

- L’aspect “social” du site

- L’hébergeur du site

Publié par : SUE MURPHY | 21 janvier 2010

CHOISIR LA COULEUR D’UN OBJET PROMOTIONNEL

Source article doc logo http://www.blog-objets-publicitaires.fr/la-couleur-des-objets-publicitaires.

Une fois défini le concept, le produit, le besoin et le budget, n’oubliez pas l’un des paramètres trop souvent négligé dans le choix d’un objet publicitaire ou promotionnel : sa couleur ! Quelle couleur choisir ? Le sujet ne paraît à première vue crucial et si, dans 95% des cas, l’annonceur choisira la couleur de l’objet en fonction des couleurs de son logo, essayons de voir si ce choix est logique !

Comme vous le savez, les couleurs ont d’une part une signification mais aussi une influence sur nous. De fait, il existe des couleurs douces et dures, des couleurs chaudes et froides, des couleurs diversifiées planes et profondes.(Source photo; Sue Murphy dans un magasin de souvenirs et objets promotionnels à Las Vegas).

Est-il superflu de rappeler que nous parlons là de produits servant à une communication ? Que l’objet doit communiquer avec votre prospect ou client. En cela, il important de tenir compte de la signification des couleurs ! (photo des filles spectacle haut en couleurs du Crazy Horse à Paris).

La publicité utilise beaucoup de couleurs : Elle doit tenir compte de leur lisibilité (certains contrastes sont plus visibles que d’autres comme le noir sur le jaune), de leur vitesse de perception (le rouge est la couleur la plus rapidement perçue, puis vient le vert), de leur capacité à modifier la perception des formes (le blanc et les couleurs claires agrandissant les volumes) et de leur symbolique.

Les couleurs froides
Associées à la Lune, les couleurs froides ont des vertus apaisantes.
• Le bleu est la couleur de l’intuition, du calme et de la stabilité. Dans la maison, elle apaise, décontracte et aide à lutter contre les insomnies, la nervosité et les tensions en faisant baisser les pressions sanguines. D’une façon générale le bleu est la couleur qui provoque le moins de réactions émotionnelles.(photo film Vertigo).
• La turquoise, couleur paisible,rafraîchissante et calmante, est propice aux nerfs.
• Le vert représente la générosité, la compréhension et l’inspiration. Cette couleur repose l’œil, invite à l’équilibre et aux jugements tempérés, mais peut aussi encourager l’indécision.
• Le violet calme le corps. Couleur de la lucidité et de l’équilibre, elle invite à la méditation.

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Les couleurs chaudes
Alors que les couleurs froides parlent de fraîcheur, calme et apaisement, les couleurs chaudes sont associées à la chaleur, au bien-être, au plaisir et à l’énergie.
• Le rouge est la couleur du courage, de la passion, de la sexualité, de l’amour et du danger. Il accélère le rythme cardiaque et stimule l’activité. Trop intense, le rouge peut être pénible à supporter et fatiguer.
• L’orange invite à la bonne humeur, au mouvement, à la détente et au plaisir. C’est une couleur qui stimule l’activité créatrice.(photo source film Vertigo).
• Le jaune est considéré comme la meilleure couleur pour l’activité intellectuelle.

Les tons incolores
• Le noir est la négation de la couleur. Il intensifie les émotions et absorbe la lumière : c’est une couleur qui oppresse.
• Le blanc est la luminosité maximale. Il n’existe pas de blanc chimique parfait mais une grande variété de blancs. C’est une couleur qui purifie, nettoie et reflète la lumière. Le blanc pur, qui donne une impression de forte clarté, exige un éclairage bien étudié car s’il est trop violent il agresse l’œil.
• Le gris, qui va d’un extrême à l’autre, est une couleur paisible qui ne provoque pas d’émotion forte. Il constitue un environnement idéal pour favoriser les idées. Il encourage la curiosité, la réflexion et l’imagination (idéal pour les espaces de travail : bureau et atelier.) (Source photo; Lise Genz http://lise2cc.wordpress.com/2009/01/).

sources : www.affection.org/conseils/couleurs.html

www.aujardin.info/fiches/languagecouleurs.php

Publié par : SUE MURPHY | 21 janvier 2010

QUEL OBJET PROMOTIONNEL CHOISIR

Source;http://www.mes-objets-publicitaires.com/support-publicitaire-communication

Clé USB ou lampe de poche ? T-shirt ou casquette ?… Certaines agences publicitaire spécialisé dans les objets promotionnels vous aiderons à prendre une bonne décision marketing. Car cet objet  publicitaire devrait correspondre le mieux identité corporative et bien répondre à vos objectifs de campagne publicitaire.

Le marketing par l’ objet

Le terme de communication par l’objet recouvre deux notions : la publicité par l’objet et le cadeau d’affaire. Dans les deux cas, il s’agit de se servir d’un objet comme véhicule d’un message publicitaire. La publicité par l’objet consiste à offrir un objet pour encourager l’éventuel client, le cadeau d’affaire à offrir un objet pour fidéliser le client actuel.(Source photo t-shirt photo prise par Sue Murphy lors d’un voyage à Playa del Carmen, Mexico).

Les trois règles de la communication par l’objet

Un bon objet publicitaire / promotionnel , doit cumuler 3 qualités :

  • l’utilité : celui qui reçoit l’objet doit avoir intérêt à l’intégrer à son quotidien. Plus il utilisera l’objet, plus votre message sera véhiculé.
  • la durabilité : plus l’objet que vous offrez fait preuve de solidité et de qualité, plus votre image en sera consolidée et plus le message apposé sur l’objet sera véhiculé longtemps.
  • l’universalité : plus l’objet que vous offrez peut être utilisé par un grand nombre de personnes et donc moins il est spécialisé et plus vous aurez de chances de voir le message qu’il véhicule toucher de cibles et générer de contacts.(Source photo; Coca Cola, chaise pod).

Les types d’objets publicitaires

Si la notoriété de votre marque passe forcément par l’objet publicitaire, le dit objet publicitaire peut, quant à lui, prendre différentes formes en fonction de l’occasion, de sa fonction, de son mode de distribution voire même de la saison (pourquoi offririez-vous des écharpes au mois de juillet…). On distingue ainsi les objets publicitaires pérennes offerts par les représentants à  leurs clients, les cadeaux promotionnels offerts à
l’occasion des salons professionnels, les cadeaux d’affaire à offrir en rendez-vous clientèle, les cadeaux publicitaires offerts pour accompagner le lancement d’un produit, les objets publicitaires offerts pour fêter un anniversaire d’entreprise oucommémorer une date importante dans l’histoire de la marque, les cadeaux offerts aux forces de vente afin de créer une identification forte à la marque, les objets publicitaires destinés à motiver les représentants ou directeurs service à la clientèle à vendre et les clients à acheter, le merchandising simple, l’objet publicitaire inséré dans un mailing,

le cadeau publicitaire de parrainage… (Photo casquettes solaires ventillateur; sourcehttp://www.funstuffetcompagnie.com).

Publié par : SUE MURPHY | 18 janvier 2010

SONDAGE TÉLÉPHONIQUE

L’art des sondages ou comment éviter les pièges

Analyse rédigée par Michèle Laliberté

Réseau de veille en tourisme : La référence québécoise en information sur les tendances touristiques internationales

Croyez-vous aux sondages? Certains politiciens les ignorent ou ne les commentent pas, mais ils les étudient en catimini. On ne leur fait pas toujours confiance, mais on y réfère à la première occasion, quand ça nous arrange. Malgré leurs défauts, ils sont de bons révélateurs de tendances et d’opinions et ils demeurent incontournables. Lorsqu’on est en mesure de bien comprendre leur teneur, on ne les regarde plus de la même façon. Mais quels sont leurs défauts et comment peut-on les éviter? Un sondage révèle que…

Tout est dans la méthodologie

La méthodologie d’un sondage nous révèle bien des choses. La qualité de l’information recueillie dépend largement de la rigueur entourant la réalisation du sondage et de l’interprétation de ses résultats. Mais le but de ce texte n’est pas de donner un cours sur la statistique, de décortiquer la recherche quantitative ou de dresser une liste exhaustive de tous les problèmes et biais systématiques liés aux sondages. Il s’agit plutôt d’en apprendre un peu plus sur certains biais que peut comporter un sondage pour être en mesure de porter un regard plus critique à son égard et éventuellement d’éviter les pièges lorsque viendra le moment d’en réaliser un. Lire aussi: Intentions de vacances et concrétisation, deux réalités.

Difficile d’éviter tous les biais

Un biais est un facteur qui influence les résultats d’un sondage. Sans entrer dans toutes les considérations que nécessitent les règles d’échantillonnage, le taux de réponse, la méthode d’enquête retenue, la collecte de l’information, la marge d’erreur et l’interprétation des résultats, sachez qu’il est difficile d’éviter tous les biais qui peuvent survenir lors des diverses étapes d’un sondage. Même que certains s’y glissent délibérément lorsque le commanditaire du sondage veut favoriser un résultat.(Photo acteur  Léonardo Dicaprio).

Le milieu touristique contribue aussi à complexifier la tenue d’un sondage. Nous en donnons quelques exemples ci-après.

Parodie têtes à claques du sondage téléphonique à l’heure du souper.

http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=1211

La constitution d’un échantillon représentatif

Un bon échantillon constitue la base d’un bon sondage. S’il s’agit d’un sondage aléatoire dans la population, on s’assurera de la présence de tous les groupes de la société. Si l’échantillon provient d’une liste, il faudra qu’elle soit la plus exhaustive possible. Lors de sondages sur les clientèles touristiques, il n’est pas toujours facile de constituer un échantillon représentatif: comment rejoindre par exemple les Américains qui ont visité Montréal au cours de l’été?

Les sondages par Internet ont présentement la cote, car on peut rejoindre un grand nombre de personnes à faibles coûts. Toutefois, à moins de contacter une clientèle bien ciblée (les abonnés du Globe-Veilleur par exemple), les listes de courriels ne sont généralement pas représentatives et l’on omet les 20% de la population, toujours pas «branchée».

L’élaboration du questionnaire

À cette étape, voilà que toutes les subtilités d’une langue deviennent une arme de manipulation.

Il peut s’agir d’ambiguïtés involontaires dans la formulation ou de manipulations intentionnelles où les questions sont écrites de façon à influencer les réponses.

Certaines questions appellent la réponse. Par exemple, les résultats ne sont pas les mêmes selon que l’on demande «Pensez-vous que les compagnies aériennes doivent autoriser l’utilisation du téléphone cellulaire en vol?» ou bien «Pensez-vous que les compagnies aériennes doivent interdire l’utilisation du téléphone cellulaire en vol?»

La formulation des propositions n’est pas toujours neutre: par exemple, si l’on demande à brûle-pourpoint: Trouvez-vous important que les règles de sécurité dans les aéroports soient resserrées?», la plupart des gens répondront par l’affirmative. Toutefois, si on leur fait part des modalités qui accompagneront cette plus grande sécurité (attentes plus longues, présence policière accrue, augmentation du coût des billets, etc.), leur avis sera peut-être différent.

À l’opposé, une série de questions préalables peut induire une réponse désirée: par exemple, si l’on interroge un répondant quant aux répercussions du tourisme sur l’environnement et que, immédiatement après, on lui demande s’il serait en faveur d’une taxe pour atténuer ces impacts, il est clair que «la mise en situation» aura un effet inducteur sur sa réponse.

Les manipulations peuvent être plus probantes lorsque le résultat d’un sondage devient un argument de poids dans un débat entre deux parties en opposition. Les réponses risquent de varier grandement selon que le «commanditaire» du sondage défend un projet ou le décrie: le mont Orford en est un bon exemple. Le premier groupe fera valoir que le parc doublera sa superficie, alors que le second arguera que la montagne sera privatisée et envahie par les condominiums.

Des biais dans un questionnaire peuvent aussi se glisser de façon involontaire: si l’on demande à quelqu’un s’il prend «souvent» l’avion, la signification de ce mot ne sera pas la même pour toutes les personnes interrogées. Cela est aussi vrai lors de l’utilisation de termes plus spécifiques comme «produit écotouristique», alors que même les intervenants de l’industrie touristique ont de la difficulté à en comprendre le sens exact.

La collecte des données ou la face cachée des sondages

Il y a tout d’abord le type de collecte choisi. Chacun comporte ses avantages et ses inconvénients:

  • Le sondage téléphonique est le plus à même de permettre la constitution d’un échantillon représentatif, mais il est relativement coûteux.
  • Le sondage Internet est peu dispendieux, mais souvent aussi moins représentatif.
  • Les entrevues en face-à-face sont nécessaires pour rejoindre une clientèle captive, mais comportent une gestion complexe et l’ensemble de la démarche est onéreux.
  • Les groupes de discussion permettent de fouiller une question à fond avec des participants ciblés, mais ils sont coûteux, non représentatifs et l’on assiste souvent à un contrôle d’un groupe par des leaders qui viennent influencer les autres participants.

Par essence, une enquête quantitative par téléphone, par Internet ou en face-à-face impose un cadre rigide, comme dans la chanson de Paul Piché «Cochez oui, cochez non!». Elle n’est pas propice à capter de nouvelles tendances dans le domaine touristique, par exemple. L’exotisme des vacances et les prédispositions psychologiques rattachées sont d’ailleurs souvent contradictoires à la dimension rationnelle qu’impose une enquête quantitative.

Le moment du sondage peut également induire des biais. Par exemple, un sondage sur les destinations de voyage prévues par les vacanciers ne générera pas les mêmes résultats s’il a lieu quelques mois après une catastrophe ou quelques années plus tard. Il y a aussi le «biais de mémoire»: plus on s’éloigne de la période des vacances, plus l’information est sujette à caution. La question des dépenses en est un bon exemple: lorsqu’on interroge en décembre un répondant sur les dépenses (transport, hébergement, restauration, activités, magasinage, etc.) encourues lors de son dernier voyage quelques mois auparavant, les résultats doivent être interprétés avec discernement. Pourtant, les calculs de retombées économiques reposent souvent sur de telles réponses.

S’ajoutant à l’ambiguïté de l’interprétation des réponses et à la mauvaise compréhension des questions, certaines personnes ne donnent pas leur opinion réelle, histoire de faire bonne figure: c’est ce qu’on appelle la «désirabilité». Il sera difficile en effet à une personne de répondre par la négative à une question du type: «Seriez-vous prêt à payer plus cher une prestation de voyage pour aider les communautés locales visitées?» D’autres, ne comprenant pas la teneur d’une question, répondront quand même pour ne pas dévoiler leur ignorance.(Photo du réveil-matin de Sue).

L’enquêteur peut également influencer les réponses de l’interviewé, surtout lors d’enquêtes en face-à-face, en entrevues individuelles ou en groupes de discussion, mais parfois aussi lors d’entrevues téléphoniques: la façon de poser une question, des commentaires personnels, l’expression du visage ou encore la personnalité, le sexe ou l’âge de l’interviewer pourront avoir un effet sur la qualité de l’enquête.

D’autres biais dans la lecture et l’interprétation des résultats

La compréhension et l’interprétation des résultats sont parfois très différentes selon l’analyste. Qui n’a pas déjà entendu cet adage: «On peut faire dire n’importe quoi aux chiffres»? C’est aussi vrai pour les sondages.

C’est notamment le cas dans le regroupement d’échelles. Par exemple, si l’on demande à des voyageurs d’affaires s’ils utilisent souvent, à l’occasion, rarement ou jamais l’accès Internet dans leur chambre d’hôtel, les résultats différeront grandement selon les regroupements que l’on fera des réponses: présente-t-on les «souvent» seulement, les «souvent et à l’occasion» ou intègre-t-on aussi les «rarement» comme étant un oui?

Des conclusions peuvent être également «tirées par les cheveux», comme ce fut le cas en 2005 dans un article de la Canadian Travel Press portant sur une étude de la Banque Scotia, où l’on titrait «Les Canadiens voyagent à crédit», lesquels (titre et article) ont été repris un peu partout. Il était mentionné que «plus de la moitié (58%) utiliseront leurs cartes de crédit pour payer leurs vacances». Il existe une différence notable entre voyager à crédit et utiliser sa carte de crédit en vacances comme mode de paiement, d’autant plus que les gens qui veulent réserver par Internet ou par téléphone doivent obligatoirement le faire.

Après cela, on ne regarde plus les sondages de la même manière

Un sondage ne devrait pas être élaboré à la légère, car c’est la qualité qui en détermine la pertinence. Si l’on veut s’appuyer sur un sondage pour établir sa stratégie, il faut apporter un soin à toutes les étapes de la méthodologie, à partir de l’élaboration du questionnaire jusqu’à l’interprétation des résultats, en passant par la constitution de l’échantillon et le mode de cueillette de données. En procédant ainsi, on élimine la majorité des biais et l’on obtient des résultats fiables.(Photo du célèbre chihuahua Théo, nommé Théo le magnifique ,compagnon de Sue).

Par ailleurs, ce court aperçu des pièges que l’on peut trouver dans les sondages permettra aux lecteurs, nous l’espérons, d’interpréter les divers sondages auxquels ils sont exposés quasi quotidiennement de façon plus éclairée.

Analyse écrite en collaboration avec André Poirier, associé de la firme Écho sondage.

Sources:

- «Aspects techniques: la fabrique du sondage», [www.eleves.ens.fr/pollens/seminaire/seances/sondages/
Technique-sondage.htm
l
].
- IPSOS. «Les questions que vous vous posez sur les sondages», [
www.ipsos.fr/CanalIpsos/
cnl_static_content.asp?rubId=35
].
-Journal du net. «Gare aux sondages!», [
www.journaldunet.com/science/science-et-nous/dossiers/07/
sondages/7.shtml
].
- Lejeune, Michel. «La théorie des sondages»,[
www.math.cnrs.fr/imagesdesmaths/pdf2006/Lejeune.pdf].
- Stafford, Jean. «La recherche touristique: Introduction à la recherche quantitative par questionnaire», Presses de l’Université du Québec.

Publié par : SUE MURPHY | 15 janvier 2010

MUSIQUE & ODEUR DANS LA TÊTE DES CONSOMMATEURS

Source ;              Journal FORUM, Université de Montréal, auteur Daniel Baril.

Les deux tiers des achats effectués dans un centre commercial le sont de façon spontanée et non planifiée. Les spécialistes du markéting ont donc de bonnes raisons de chercher à retenir le client dans un commerce puisque plus longtemps il y restera, plus il y fera d’achats.C’est le domaine de recherche auquel se consacre Jean-Charles Chebat, professeur à HEC Montréal et titulaire de la Chaire de gestion des espaces commerciaux et du service à la clientèle.
Le chercheur, qui s’est plus particulièrement intéressé à l’effet des odeurs et de la musique sur le comportement des consommateurs, présentait les résultats de ses travaux aux étudiants du Département de psychologie à leur journée scientifique, tenue le 2 avril (voir l’encadré de la seconde conférence).

Pas de pizza au chocolat

S’il est bien établi que la musique a une influence sur les émotions, les odeurs sont par contre sans effet émotif, a affirmé Jean-Charles Chebat, études à l’appui. Toutefois, les odeurs auraient une incidence sur différents processus cognitifs comme la mémoire, le traitement de l’information, l’évaluation sociale, l’attention, la créativité et le processus de décision.

Selon les travaux réalisés dans le domaine, les consommateurs disent avoir plus de facilité à dénicher le produit qu’ils cherchent lorsqu’une odeur flotte dans la pièce. Un produit est également perçu comme étant de qualité supérieure si une odeur agréable ou neutre est présente dans la pièce, et ce, même si l’on ne connait pas la marque du produit.

Dans un centre commercial de banlieue, Jean-Charles Chebat a testé l’effet d’une odeur d’agrumes sur les comportements de près de 600 consommateurs en mesurant la perception de l’environnement, la facilité à trouver ce qui est recherché et les dépenses effectuées. Les mêmes éléments ont aussi été évalués après qu’on eut ajouté la musique à la diffusion d’odeur.

Des différences importantes sont apparues entre les consommateurs dont les achats étaient planifiés et ceux qui achetaient de manière plus impulsive. Dans le premier groupe, les dépenses ont été les mêmes avec ou sans musique, soit près de 40 $, mais elles sont montées à 46$ lorsqu’une odeur agréable était diffusée. Cependant, la combinaison musique et odeur a été associée à des dépenses beaucoup moindres, soit de 28 $.

Les consommateurs dont les achats n’étaient pas planifiés ont pour leur part dépensé une moyenne de 64 $ dans le groupe témoin contre 97 $ lorsque de la musique était utilisée. Les dépenses ont baissé à 55 $ en présence d’odeur et à moins de 37 $ quand musique et odeur étaient combinées. Les données montrent en outre que les acheteurs impulsifs aiment davantage magasiner que les acheteurs planificateurs, ce qui peut expliquer pourquoi ils sont plus sensibles à la musique.

Pour ce qui est de l’effet négatif de la combinaison musique et odeur pour les achats tant planifiés que non planifiés, le professeur Chebat l’attribue à une possible surstimulation: «On peut aimer la pizza et le chocolat, mais pas la pizza au chocolat», déclare-t-il.


Ce type d’explication le laissant insatisfait, le chercheur a voulu pousser l’étude du phénomène plus loin en refaisant cette expérience en laboratoire; à partir d’une vidéo de magasinage, les sujets devaient évaluer le temps passé dans un commerce et la distance parcourue pour faire leurs achats.

Selon son hypothèse, la musique devait augmenter à la fois l’estimation de la durée et celle de la distance parce que le rythme musical découpe le temps et nous rend plus conscient de cette dimension; et, si la musique était agréable, il nous serait plus facile d’accepter cette durée en apparence plus longue.

Quant à l’odeur, elle devait diminuer la durée perçue parce que l’odeur augmente notre capacité de traiter de l’information; plus nous traitons de données, plus le temps parait court, peut-être parce que nous sommes occupés à autre chose.

Les résultats ont confirmé les deux volets de l’hypothèse. En l’absence de musique, le temps de magasinage a été évalué à 6,6 minutes contre 7,9 minutes avec la musique. En ce qui concerne l’évaluation de la distance parcourue, elle a été, dans ces deux mêmes conditions, de 300 m et de 430 m.

L’odeur a eu un effet inverse à celui de la musique: les sujets ont estimé que la distance parcourue était de 418 m sans odeur et de 296 m avec odeur. (Photo d’un radio Panasonic nommé Toot a loop années 70.)

Tout semble indiquer que l’influence des odeurs n’est pas canalisée par des émotions mais par des perceptions et que les processus cognitifs sont davantage sollicités, en conclut de façon générale le professeur.

Comme il s’agit des premières études à comparer l’action de la musique et des odeurs sur le comportement des consommateurs, Jean-Charles Chebat poursuivra ses travaux sur le sujet en recourant à l’imagerie cérébrale.


Publié par : SUE MURPHY | 11 janvier 2010

10 NOUVELLES HABITUDES DE LA DÉCENNIE

Cela s’est fait très graduellement, un pas à la fois, mais la majorité d’entre nous avons intégré à notre quotidien des petits et grands gestes écolos, depuis le passage de l’an 2000. Voici un palmarès de 10 vertes choses qui ont un peu révolutionné la dernière décennie.

Source: Blog Granos urbaines,cyberpresse.ca

http://blogues.cyberpresse.ca/granos/?p=196

1- La démocratisation du compost maison

C’était autrefois l’apanage des purs et durs. Aujourd’hui, on peut même le faire sur un balcon ou recourir à un service de collecte.

2- Le vélo urbain

Tout le monde le fait (ou presque) et en ville, c’est plus rapide que de prendre la voiture. Avec Bixi, c’est encore plus facile de rouler sur les pistes cyclables de Montréal.

3- Apporter ses propres sacs à l’épicerie.

En 2000, ceux faisaient leurs courses avec des sacs réutilisables étaient des marginaux. Désormais, c’est devenu un réflexe de demander “un sac?” au client. Ou même de le charger 5 sous.

4- Acheter local ou équitable.

Merci Laure Waridel: nous sommes beaucoup plus conscients, dorénavant, qu’«Acheter, c’est voter».

5- L’explosion de “l’autopartage” (Communauto)

Après 15 ans d’activités et une croissance stable du nombre d’adhérents de 20 à 30% par année, Communauto a accueilli son 20 000 ième abonné en octobre dernier.

6- Tout le monde aux fourneaux!

Daniel Pinard, Jamie Oliver, Josée Di Stasio, Ricardo, Nigella et les autres nous ont donné le goût de mitonner plutôt que d’acheter du tout préparé ou de la bouffe-minute.
C’est notre santé (et notre portefeuille!) qui leur disent merci! (Photo de droite: Pierre Chevalier et Viola Lee Murphy 2004 On fait cuire la dinde!).

7- Le yoga

Aux États-Unis, on estime à 16,5 millions le nombre d’adeptes du yoga. Certains le perçoivent comme un simple exercice physique. D’autres y trouvent une dimension spirituelle. Mais une chose est certaine: cela ne fait pas de tort d’inspirer et d’expirer à fond, de temps en temps… (Photo de droite prise Sue Murphy à Dharamsala, Indes du Nord 2000).

8- L’essor de l’écotourisme

Il est devenu de plus en plus courant de prendre en compte les impacts écologiques de nos séjours, avant de partir. Même que des guides comme le Lonely Planet incitent ses lecteurs à faire des choix plus “écoconscient” dans leurs déplacements.

(Photo de Sue Murphy prise à Boruca, Costa Rica).

9- La popularité grandissante du végétarisme

Lorsque Martha Stewart a proposé un menu de Thanksgiving végétarien en compagnie de Jonathan Safran Foer et de Robert Kenner (réalisateur du film Food Inc) et que Josée Di Stasio s’intéresse de plus en plus aux végétaux, c’est signe que les habitudes alimentaires changent. (Photo prise par Sue Murphy à New York, NY).

10- Les écodesigners font leur place

Pour s’habiller écolo, il y a une dizaine d’années, il fallait parfois accepter de ressembler à un arbre de Noël. Aujourd’hui, les designers qui recyclent et utilisent des matières naturelles et/ou bio sont de plus en plus nombreux. Mais il y a encore place à amélioration, la qualité et la finition des vêtements de ces créateurs souvent autodidactes laissant parfois à désirer. Est-ce plus écolo d’acheter une création faite de matières recyclées qui tombera en loques un an plus tard ou un vêtement apparemment un peu moins “éthique”, mais qui durera 25 ans?

Voici un designer bien de chez nous, de Montréal, qui fait des produits; t-shirts, chaussettes…en bamboo donc ecofriendly comme ils disent ;) Super! (logo du site Bamboo T Brand http://www.bamboo-t-brand.com/ecofriendly_dyes.htm).

Publié par : SUE MURPHY | 8 janvier 2010

BUZZ MARKETING

Voici ce que Wiki en dit…


Le buzz , anglicisme de bourdonnement, est une technique marketing consistant à faire du bruit autour d’un nouveau produit, d’une offre ou d’un nouveau service. Très proche du marketing viral qui en diffère que par la maîtrise du contenu (message publicitaire).

On peut aussi parler de quelque chose ayant fait son buzz quand il s’agit d’un contenu (vidéo ou audio) qui aura été ébruité le plus possible au point d’avoir été vu par beaucoup de gens en un temps très court.

Source photo  prise par Sue Murphy rencontre avec Elvis voyage à Las Vegas.

Le principe

Le buzz n’utilise pas un média spécifique mais occupe tous les canaux de communication afin d’arriver à faire parler d’un objet. C’est une sorte de publicité sauvage qui passe par le consommateur et le fait devenir vecteur du message.

Le schéma de diffusion est donc le bouche-à-oreille (voir rumeur) qui utilise les outils et méthodes du marketing viral. Il convient de distinguer le buzz du marketing viral, par une action spécifique dans le temps pour un produit spécifique à lancer.

  • Le buzz va donc promouvoir une action, un produit, un service ou un événement ;
  • Le marketing viral est un ensemble d’actions englobant des méthodes et des outils à mettre en place pour « se » faire connaitre (de manière globale).

Le point de convergence est l’utilisation du viral pour lancer un buzz.

Le buzz s’inscrit dans une stratégie marketing (marketing opérationnel) et tente d’utiliser des modes de diffusion novateurs. Initialement à budget modeste, le lancement d’un buzz demande de plus en plus de créations (sites événementiels complets, vidéos) et d’interactions (multi-canal avec par exemple des passerelles web) ; ce qui en fait aujourd’hui une action marketing avide de ressources (temps homme et/ou budgets).

Enfin, le buzz repose sur un principe de surprise puisque les moyens utilisés doivent être sans cesse renouvelés pour faire sensation et donc faire parler. C’est un cas où le média est l’objet de la communication et non son moyen.

Apparition

Le terme de buzz a connu un essor marketing considérable depuis l’arrivée des nouvelles technologies de l’information et de la communication.  En effet, ce mode de diffusion permet une propagation démultipliée des messages, à des rythmes élevés et à de faibles coûts.

Par exemple, la création d’un site Internet puis le publipostage à un premier groupe cible suffit au buzz pour se créer si l’information est suffisamment répercuté.

Les limites du genre

- Le mode de diffusion est non contrôlé : les consommateurs prennent part au message et, comme souvent dans le cas d’une rumeur, peuvent le modifier, le détourner contre le produit ou l’entreprise. – De même les entreprises qui organisent le marketing viral utilisent le buzz comme moyen d’amplifier une annonce. – Le buzz peut connaitre différents modes de succès ou d’échecs. – Le buzz n’est qu’une action parmi d’autres car le risque fréquent est d’étouffer la créativité ou la diffusion par une présence trop forte.

Quelle méthode ?

Le métier, depuis quelques années, s’est spécialisé avec des agences qui font du conseil en buzz marketing. L’idéal est de viser d’abord des leaders d’opinions, des spécialistes dans le domaine concerné ou des fans de la marque qui seront d’excellents relais de l’information et se l’approprieront, faisant disparaître la volonté (parfois stérilisante) du marketing de l’entreprise.

Le concept est de promettre très peu et de fournir/donner beaucoup pour ainsi satisfaire le client et encourager la propagation du message de l’entreprise: Underpromise and Overdeliver

Le buzz marketing s’appuie en outre sur l’aspect Web 2.0 (notion de participation) avec l’utilisation :

  • Des réseaux sociaux « texte » (Facebook, LinkedIn, Viadeo)
  • Des réseaux communautaires interactifs (Youtube,MySpace,Dailymotion)
  • Du blogging (reprise de l’information par les leaders d’opinions, l’utilisateur lambda, les communautés)
  • Des outils participatifs (Agoravox,Wikipedia)
  • Du marketing conversationnel afin de créer une relation fiable et durable entre un artiste ou une marque et son public.
  • Des ressorts propices à la propagation virale l’humour ou les clips.

À ces vecteurs s’ajoutent également les outils plus classiques tels que le courriel, le forum, l’événement, etc.

Bibliographie

  • (en) Emanuelle Rosen, Anatomy of Buzz
  • (en) Mark Hughes, Buzzmarketing (Penguin/Portfolio)
  • (en) Georges Chetochine, « To buzz or not to buzz »
  • (en) Eric Briones / Karim Stambouli , « Buzz Marketing » ( Editions d’Organisation )
Publié par : SUE MURPHY | 5 janvier 2010

PREMIER CENTRE COMMERCIAL MODERNE

Sources : Rétro Thing

http://www.retrothing.com/2008/12/the-worlds-firs.html

ainsi qu’un  article publié sur Gizmodo.fr par Fred.

Le premier centre commercial moderne

C’est dans le Minnesota que serait apparu le tout premier centre commercial moderne: Le Southdale Center a ouvert ses portes à Edina en 1956.

Le Southdale Center a été conçu comme une version modernisée des les arcades traditionnelles européennes, entourées d’immeubles d’appartements, d’écoles et autres services sur presque 2 km². Mais ce schéma d’urbanisme a rapidement été oublié, et les centres commerciaux ont vite été relégués à la périphérie des villes, accessibles uniquement en voiture et par autoroute.

A l’époque, c’était le premier espace de commerce de détail entièrement climatisé, réunissant de nombreuses boutiques. C’était aussi le premier à rassembler plusieurs grands magasins de marques sous le même toit.

Dessiné par l’architecte d’origine autrichienne Victor Gruen, le centre commercial existe toujours, même s’il a l’air d’un nain à côté de son jeune voisin le Mall of America, qui lui a volé la vedette.

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