Publié par : SUE MURPHY | 16 novembre 2010

NON À LA MAGIE DE NOËL!

Auteure: Sue Murphy, stratège conseil chez Marketingting.com

Je dis NON À LA MAGIE DE NOËL!

Quelle magie? La magie du magasinage? Du consumérisme?De la naissance du petit Jésus (non, pas l’ex de Madonna!),du gros Père NOël Coke…Je suis ANTI-NOËL!

  • NON AU MAGASINAGE EFFRÉNÉ
  • NON AUX CADEAUX INUTILES
  • SANS SENTIMENT DE CULPABILITÉ !
  • OUI AUX RENCONTRES ENTRE AMIS
  • OUI À UN SOUPER DE FAMILLE ( PAS À 10 PENDANT 2 SEMAINES!).

Nous savons tous que le magasinage du temps des Fêtes est une activité déplaisante, source de stress immense et source de gaspillage.

Les spécialistes du Marketing ne savent plus quoi inventer pour nous inciter à dépense plus et à dire que Noël c’est le temps du partage, le temps de donner….enfin le temps pour nous de dépenser et si nous l’avons pas de tout simplement faire nos achats à crédit! Donc, longue vie aux cartes de crédit! Et au diable la dépense!

Certains par souci de conscience ou par pure économie, ont optés pour les « listes et les échanges de cadeaux »mais si l’on dit ce que l’on désire n’est-ce pas une façon de dénaturer le don?Et où l’effet de surprise? C’est donc quoi le but?

Vous savez également que la commercialisation de Noël est une escroquerie qui profite aux fabricants, magasins et grandes entreprises qui pousse monsieur-madame-tout-le-monde dans le gouffre de l’endettement. Et que dire de cette frénésie de consommation annuelle ,cause de  ravages à notre environnement, remplissant les sites d’enfouissement de déchets de matériaux d’emballage inutiles,de babiolles non désirés jetés presque directement à la poubelle.

Pourtant, chaque année, à la même époque, nous cédons aux pressions et allons magasiner, certains le font même après le travail en soirée en plein délire!

Le bombardement impitoyable des annonces publicitaires exerce une pression constante sur nous et se veut encore plus pressante en ce temps de l’année oz certains commerçants font le maximum de leur chiffre d’affaires dans ce temps, c’est pour vous dire! Nous avons l’air de troupeaux de magasineurs! Certains se donnent une autre raison et disent qu’il est bon de réfléchir à nos origines, au divin, à sa naissance….Savez-vous que la naissance de Jésus se situe plutôt vers le mois d’Avril ou Mai et ce sont les dirigeants de l’église Catholique qui ont transféré sa date de naissance au mois de décembre afin de célébrer une fête en hiver, temps plutôt morose et tranquille et pou s’assurer que leur fidèles puissent leur remettre une bonne dime et une portion de leur récolte pour subsister pendant le froid de l’hiver.

Des pressions proviennent maintenant de tous bords tous côtés,de partout! Et sont bien en évidence, vitrines des magasins sont décorés vivement,  lumières scintillent de partout (très joliment par ailleurs çà j’aime bien je l’avoue surtout que par chez nous au Québec le soleil se couche tôt et il fait noir de bonne heure…), nos amis et membres de nos familles nous harcèlent avec leurs demandes de cadeaux, de dégustations repas, de sorties,de drinks….Les magasins nous lancent des nouveautés pas trop nouvelles, des promotions et des supposé baisses ou baises de prix dans tous les média traditionnels; circulaires,  annonces journaux, marketing direct,envois postaux, pubs radios, télé et pubs médias sociaux,sur youtube,sur le net partout où ils le peuvent! Ils tentent de nous mettre dans le «mood »des fêtes dès le lendemain de l’Halloween en nous faisant jouer sans arrêt sur les hauts-parleurs les mêmes “classiques” de Noël en boucle sans interruption…jusqu’au délire ou est-ce un truc pour bous hypnotiser? Hum….tout est possible…

Alors que pouvez-vous faire pour résister ?


Se mettre des oreillettes et écouter notre musique préférée sur notre ipod,porter des lunettes fumées et éviter les magasins,lire des livres et recycler les pubs et envois postaux sans en prendre connaissance et deplus déclarez vous Anti-Noël ! Résistons en solidarité à la saison du magasinage. Pour chaque 100 automates qui vous traitent de « Grincheux », il y a quelqu’un QUI RÉSISTE JOYEUSEMENT À NOËL et qui VOUS appuie dans votre choix de NE PAS VOUS LAISSER ACHETER PAR L’HYSTÉRIE DES FÊTES.

Ensemble, nous boycottons la magasinage du temps des Fêtes, les décorations et cartes de Noël, ainsi que toute cette folie qui entoure la fête de Noël.

Nous refusons de donner notre appui à l’industrie des Fêtes. Nous démontrons à nos parents et amis que nous les aimons en leur donnant de notre temps,des bizous,de la bonne bouffe maison… plutôt qu’en leur achetant des biens de consommation. Ainsi, nous conservons l’intégrité du sens profond du don en donnant seulement de manière spontanée et avec notre coeur, plutôt que durant une période spécifique de l’année.

Ensemble, nous pouvons RESISTER À LA FOLIE DE NOËL !

Conseils pour résister ; Dites poliment mais fermement à vos parents et amis que vous n’achèterez pas de cadeaux de Noël cette année.

S’ils vous narguent, rafrâichissez leur mémoire concernant votre position et n’en démordez pas.

Si quelqu’un vous offre un cadeau, informez la personne que vous ne lui achèterez rien en retour. Si elle insiste, acceptez le cadeau et remerciez-la pour sa générosité.

Il y a de très fortes chances qu’elle ne vous achètera rien l’an prochain.

Texte en anglais: www.xmasresistance.org, site officiel en anglais

Publié par : SUE MURPHY | 8 novembre 2010

SOCIÉTÉ DE CON CONSOMMATION

Auteure; Sue Murphy, stratège conseil Marketing Communication.

On entend souvent… «c’est la société de la consommation» mais qui forme cette société et sommes-nous les «con» de consommation?

Sentez-vous des pressions de votre entourage à consommer?

Aimez-vous vous défouler au magasin?Préférez-vous essayer de nouveaux produits ou êtes-vous du genre traditionnel? Crémeuse ou traditionnel comme dirait les restos St-Hubert…

Faisons un petit tour d’horizon sur cette société de consommation.

La société de consommation

Voici ce que wiki en dit:

 

Le terme « société de consommation » est la simplification du terme « société industrielle de consommation dirigée », défini par
Henri Lefebvre comme étant l’état du capitalisme d’après la Seconde  Guerre Mondial et le Salon des arts ménagers en est le fer de lance au milieu des années 1950).

Description

Une société de consommation est une société dans laquelle l’achat de biens de consommation est à la fois le principe et la finalité de cette société. Dans celle-ci, le niveau moyen de revenu élevé satisfait non seulement les besoins considérés comme essentiels (alimentation,logement,éducation,santé,habillement de base…) mais il permet aussi d’accumuler des biens (par plaisir, pression sociale oupublicitaire) et de les utiliser ou juste les montrer (pour des raisons esthétiques ou autres), dépenses que certains jugent superflues.

Son symbole est l’objet « consommable » qui s’use et qu’il faut renouveler, voire l’objet jetable. S’il est possible de produire des objets plus résistants, celà augmenterait leur coût et leur durée de vie, ce qui nuirait alors à la consommation.

Critiques et théories

Anticonsommation et consommation  ostentoire.

Pour les opposants à la société de consommation, l’idéologie consumériste se résume ainsi : il faut sans cesse créer de nouveaux désirs et le remède à tous ces désirs est de les assouvir. Et pour assouvir ses désirs, il faut gagner suffisamment d’argent pour pouvoir se le permettre. Cela suppose que, dans cette idéologie, tout est mercantilisable et que tous les désirs (sous influence publicitaire) et les efforts finissent par être constamment orientés vers un seul et unique horizon : la consommation.

Certaines critiques insistent sur le fait que cette focalisation sur les biens matériels pose un problème moral et philosophique pour le consommateur, une question concernant la finalité de l’Homme et de la vie terrestre.

D’autres critiques insistent sur les implications concrètes de la consommation, à travers ce qu’elle implique en termes de production,transport et distribution. Ces critiques pointent notamment les conséquences en termes de conditions de travail, les conséquences sur l’environnement, les ressources naturelles et la santé. La comparaison du niveau de consommation finale avec la capacité terrestre de production de ressources naturelles et d’absorption de la pollution a conduit à l’émergence du concept de surconsommation. L’économiste Daniel Cohen souligne que si la Chine avait le même nombre de voitures par habitants que les États-Unis, elle consommerait le totalité de la production pétrolière mondiale, où que si elle avait la même consommation par habitant, elle devrait utiliser l’ensemble des forêts de la planète. Le mode de développement occidental n’est donc pas généralisable à l’échelle planétaire aussi bien d’un point de vue écologique que de disponibilité des ressources.

Sur le plan philosophique, la recherche de bien matériels, quête sans fin, pousserait également selon certains au phénomène de surconsommation et s’interrogent sur la différence entre fin et moyens dans notre existence.

Sur le plan scientifique, on évoque l’empreinte écologique de notre consommation : l’essentiel de nos déchets n’est pas traité, certaines ressources naturelles sont en effet épuisées ou en voie de l’être et l’agriculture intensive est un facteur de réduction de la biodiversité.

Sur le plan psychologique, le consumérisme peut entraîner une continuelle frustration (encouragée par les modèles, les jalousies et les désirs alimentés par la publicité) qui engendre mal-être et parfois les comportements aggressifs qui en découlent.

Sur le plan social, lorsque la consommation devient la valeur centrale de la société, l’être humain peut devenir lui aussi un “produit” qui doit “savoir se vendre” et qui doit entrer “en concurrence”, “en guerre”, avec tous et autrui. La cohésion sociale et les valeurs humaines sont alors mises au second plan lorsque ce principe s’applique sur fond de crise économique et sociale entraînant une pression et une détresse morale, voire un isolement social, que même la consommation ne parvient pas à atténuer.

Un autre aspect social est le paradoxe d’Easterlin lié au paradoxe de l’abondance: le bonheur généré par une richesse plus élevée est éphémère, au bout de deux ou trois ans 60% de la satisfaction liée a celle-ci disparait. Le Bonheur intérieur net stagne malgré l’accumulation des richesses. Selon Daniel Cohen, « ce sont les augmentations de la richesse qui sont le déterminant du bonheur, pas son niveau, quel que soit celui-ci », ce qui donne deux interprétations: soit la consommation est semblable a une drogue, demandant sans cesse des nouveauté à consommer ce qui va à l’encontre des limites écologiques, soit elle est lié à la théorie des « sentiments moraux » développé par les économistes Adam Smith et Albert Hirschman , basé sur la nécessité d’être reconnu par les autres, par vanité et rivalité, impliquant un perpétuel dépassement d’autrui.

Mouvements critiques de la société de consommation

La critique de la société à orientation consumériste est une critique du “tout quantitatif” (productivisme, standardisation, esprit de concurrence agressive) au détriment de la “diversité qualitative”

(biodiversité,développement durable, valeurs et dignité humaines, qualité de vie) lorsque la consommation devient alors une finalité en soi, un projet de société au lieu d’être un moyen.

Parmi les principaux mouvements critiques de la société de consommation, citons principalement les atermondialistes (altermondialisme) et leur célèbre slogan “le monde n’est pas une marchandise”, une bonne partie des mouvements écologistes (écologisme) ainsi qu’une partie des partis politique de la gauche qui en critiquent certains aspects.

A ceux-ci s’ajoutent des acteurs critiques qui s’intéressent aux aspects plus particuliers de l’impact de la société de consommation tels que l’excès de publicité dans le paysage (mouvement antipub, associations contre la publicité abusive, la publicité mensongère ou le sexisme dans la publicité).

Apparu plus récemment, le mouvement des décroissants (décroissance), notamment, fait valoir le fait qu’une économie basée sur une croissance exponentielle continue de biens matériels régulièrement renouvelables et l’encouragement à la consommation au-delà des besoins raisonnables, et dont une bonne partie de la production non achetée est jetée, n’est pas compatible avec les limites de la biosphère et l’échéance écologique que représente le réchauffement climatique et proposent de réfléchir à de possibles alternatives viables.

Mouvements qui cherchent à rationnaliser les pratiques de consommation

Il existe aussi des mouvements qui tentent de changer les pratiques de consommation : commerce équitable, achats groupés de légumes auprès du récoltant, troc et achats de productions locales (made in Québec).

Dans une plus large mesure, les politiques encourageant les produits bio, le tri des déchets et les transports moins polluant entrent aussi cette catégorie. On parle alors de consommation responsable dont l’impact sur les écosystèmes serait moins important. Citons également les associations de protection des consommateurs.

La sociologie considère la consommation comme un acte essentiel de la vie en société, particulièrement dans le contexte de la société de consommation. Elle étudie la consommation sous un angle éventuellement non financier, étudiant notamment, les motivations de la consommation, les influences, l’usage des biens et services consommés, leur rôle symbolique.

  • Dans la théorie classique et notamment marxiste, la consommation est directement corrélée au revenu.
  • La sociologie s’est ensuite penchée sur le phénomène de la consommation de masse, notamment les déterminants immatériels (la consommation comme facteur d’identité, l’influence de la publicité et des médias).

Parmi les théories sociologiques de la consommation, figurent :

  • la consommation ostentatoire de Thorstein Veblen.
  • la domination symbolique de Pierre Bourdieu.

Si la théorie classique postule que consommation et qualité de vie sont liées, certaines enquêtes relativisent ce postulat. Selon l’enquête Trend Observer 2008 de l’institut Ipsos, six français sur dix sont d’accord avec l’idée que, pour améliorer la qualité de vie, il faut réduire la consommation.

Philosophie

La philosophie pose notamment la question de la consommation d’un point de vue moral.

Les religions portent généralement un regard relativement distancié, voir critique, vis-à-vis de la consommation qui représente l’attachement aux biens matériels du monde et risque donc, à leurs yeux, de détourner l’Homme d’autres valeurs.

Dans le judaïsme, l’économie du Sabbat et les leçons de la manne apportée par Dieu lors de la traversée du désert par les Hébreux (ne ramasser que ce dont on a besoin, ne pas faire de réserves) ont également été interprété comme des appels à la modération de la consommation.

Pour l’Église catholique, le synode épiscopal qui a suivi Vatican II a déclaré que la cause philosophique de la société de consommation était un excès d’immanentisme, c’est-à-dire une forme de sensualisme porté exclusivement vers la vie matérielle. Cette forme de matérialisme est apparentée à l’enseignement de Spinoza.

Dans le boudhisme, le but de l’Homme est d’atteindre le Nirvana, qui se caractérise par la libération de tout désir matériel, source de souffrance, la fusion par la méditation dans un Tout spirituel qui fait disparaître la personne et la fin du cycle des réincarnations. Ces objectif apparaissent contradictoire avec une consommation de biens et services allant au-delà de ce qu’exige le maintien en forme de la personne humaine.

Publié par : SUE MURPHY | 16 octobre 2010

MARKETING RELIGIEUX

Et oui la canonisation du Frère André demain, me fait réfléchir sur le MARKETING RELIGIEUX.

Auteure; Sue Murphy.

Car oui l’église catholique au Québec n’a pas la quote et redorer le blason ne fait pas de tord. Tout ce brouhaha positif car on l’aime bien notre Frère André et nous pouvons sans doute  être fier qu’un des nôtres, un petit frère des pauvres, orphelin jeune, illettré avec le coeur sur la main parvienne à de grands exploits avec la construction du monument religieux le plus visité au monde! Des centaines de miracles connus de son vivant et maintenant il devient SAINT ANDRÉ BESSETTE!!!

L’agence de publicité Ogilvy   a d’ailleurs conçu une campagne publicitaire complète pour cet évènement,voir  l’article dans l’Infopresse sous

http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2010/09/01/article-35446.aspx

LE FRÈRE ANDRÉ EST MÊME SUR TWITTER! http://twitter.com/#!/frere_andre

Cet événement majeur va sûrement nous faire oublier les drames des frères de Sainte-Croix, les crimes de pédophilie du collège Notre-Dame, collège en face de l’Oratoire St-Joseph où le frère André était portier et souffre douleur du dirigeant de l’époque…Mais revenons au MARKETING  au MARKETING RELIGIEUX!

Qu’est-ce que le marketing religieux? C’est le marketing d’une marque en ce cas-ci la religion catholique, si cette religion est une marque besoin de logo, d’un positionnement,de stratégies pour atteindre les marchés cibles. Le logo est mondialement connu, la CROIX, le positionnement celui du bureau chef, à ROME, LE SAINT-SIÈGE, les stratégies déployées sont diverses telles; construire un immense immeuble sur une montagne en référence à s’approcher du divin, de dieu, à l’intérieur, couleurs chaudes, cierges, éclairage faible, statues, peintures, décor pour nous faire croire….La naissance du prophète le petit Jésus, les stations qui sont le déroulement rapide de grands moments et tourments de sa vie, la croix, la crucifixion, une statue de sa mère Marie, vierge tenant son enfant dans ses bras, habillée de bleu et blanc en référence au ciel et aux nuages, quelques petits anges pouvant nous servir plus tard d’anges gardiens, des dorures en référence à la richesse, des vitraux magnifiques d’artisants verriers réflétant nos pensées et inquiétudes, du velours rouge couleur sang que le Christ a versé pour nous…Des boiseries finement ornées, une architecture de voûte céleste,des étoiles,de l’or, du scintillement sans fin….Pensons à la Cathédrale Notre-Dame réplique miniature de Notre-Dame de Paris et toutes les centaines d’autres églises, chapelles et cathédrales de Montréal, la ville aux 100 clochers. (Photo de Sue Murphy lors première communion, et photos de l’intérieur de l’Oratoire St-Joseph et de la cathédrale Notre-Dame prises par Sue Murphy lors d’une visite avec des amis Français été 2008).

Dans certaines, on y trouve même des « Gifts shops »çà c’est du marketing! De la publicité par l’objet et oui dans certaines églises on peut acheter des médailles, des scapulaires, des images saintes imprimées de prières, des calendriers, des t-shirts, des statues, des chapelets etc. IL A ÉTÉ MÊME DIT QUE NOUS POUVONS À LA BOUTIQUE DE L’ORATOIRE ACHETER UNE STATUE GRANDEUR NATURE DU FRÈRE ANDRÉ POUR 8.000$… J’AI HÂTE DE VOIR ÇÀ…Quand j’ai visité des églises et cathédrales en Europe plusieurs avaient même un prix d’entrée pour les visiter, çà aussi c’est marketing! Par contre, en Angleterre, je voyais souvent le PRIX SUGGÉRÉ D’ENTRÉE est….c’est ti suggéré ou si c’est le prix d’entrée….Il faut dire qu’ils cherchent de nouveaux moyens de financement car çà coûte cher l’entretien et le chauffage et la rénovation de ces bâtiments là! Je me disais que toutes les babioles vendues dans les églises, çà me faisait penser au domaine du cinéma car normalement la vente d’ objets promotionnels rapportent toujours plus que les films!

Je crois que les MIRACLES du frère André  (bientôt Saint André Bessette) vont assurément aider à redorer le blason de l’église catholique au Québec qui a justement besoin de MIRACLES en ces temps-ci!

Intéressant cet article «Les machines à faire croire»

Archives de sciences sociales des religions

Albert Levy, Les machines à fairecroire.

I. Formes et fonctionnements de la spatialité religieuse

Paris, Anthropos, coll. « La Bibliothèques des formes ».Référence: Revues.org est un portail de revues en sciences humaines et sociales développé par le Cléo, Centre pour l’édition électronique ouverte (CNRS, EHESS, UP, UAPV).Jean-Louis Schlegel, « Albert Levy, Les machines à faire-croire. I. Formes et fonctionnements de la spatialité

religieuse », Archives de sciences sociales des religions [En ligne], 131-132 | juillet – décembre 2005, document 132-48, mis en ligne le 21 février 2006. URL : http://assr.revues.org/3190, DOI : en cours d’attribution, Éditeur : Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales

http://assr.revues.org

http://www.revues.org

Document accessible en ligne sur : http://assr.revues.org/3190

© Archives de sciences sociales des religions

I. Formes et fonctionnements de la spatialité religieuse

1 L’hypothèse de travail de ce livre est celle d’un rapport entre les divers récits religieux et la « spatialité » spécifique – en d’autres termes : les édifices religieux, ou même, plus directement encore, les lieux de culte – qu’ils produisent. Cette spatialité peut être elle-même considérée comme un « récit », une « narration », et finalement une « machine » destinée à « faire croire ». Les « formes élémentaires » de cette spatialité, plus profondes que les éléments de « style » et le décorum externe et varié, peuvent être dégagées par l’analyse sémiotique. À partir de ces présupposés,

1. Lévy analyse la religion (au singulier) comme récit, et propose une sorte d’analyse structurale de l’espace religieux selon le modèle « actantiel » construit

il y a trois décennies par Algirdas J. Greimas pour rendre compte du mouvement narratif et de l’intrigue dans des textes divers (mythologiques notamment).

S’appuyant sur des rappels doctrinaux des religions – notamment du christianisme, la principale religion considérée, mais aussi de quelques autres, le judaïsme en particulier, également le « paganisme » antique voire les religions de l’Asie et même les « religions séculières » –, l’auteur entend montrer les « mécanismes » profonds à l’oeuvre dans les dispositifs respectifs des divers lieux de culte, dispositifs destinés à engendrer la croyance, ou à l’entretenir, chez leurs fidèles. L’hypothèse qu’il s’efforce de démontrer est que ces derniers sont, médiatement sinon immédiatement,sensibles aux structurations, aux « formes profondes », de l’espace religieux, c’est-à-dire à leur renvoi à « Dieu », à

une « verticalité », définis dans le cas chrétien par le Credo, ou, ailleurs,par les Écritures Saintes, les doctrines et les révélations de référence.

2. M. Jean Rémy, de Louvain-la-Neuve, qui préface l’ouvrage  parle de la « pertinence heuristique de cette méthode » et se réjouit de la parution d’un second tome plus spécifiquement consacré à l’église de la Madeleine à Paris. Si nous partageons sans réticence le second point

– toute promesse de livre mérite d’être saluée –, nous sommes plus perplexes sur le premier.

D’abord, comme souvent dans le structuralisme linguistique, dans la sémiotique et dans leurs diverses approches des textes, l’appareil conceptuel est important, lourd, pour un résultat que le lecteur, malgré sa bonne volonté, peut trouver bien mince, ou pauvre. Nous ne dirons pas que l’auteur enfonce des portes ouvertes. Mais dire, par exemple, qu’à la théologie catholique (celle du « sacrifice » eucharistique, de la visibilité de l’Invisible dans les images, etc.) et à la théologie protestante (centrée sur l’annonce de la Parole et l’absence de signes sensibles)correspondent des lieux de culte (ou plutôt des « machines à faire-croire ») différents – l’Église catholique avec l’autel et la disposition de l’espace alentour, des sacralités diverses…, et le temple protestant avec le pupitre et l’absence de signes sensibles – relève tout de même d’une certaine évidence. De même, le classement entre deux formes centrales – pour faire bref, l’édifice qui sert de « maison de Dieu » (le temple de David) ou d’espace sacré (le temple antique, en général) et celui où se rassemble l’assemblée des croyants (judaïsme actuel et protestantisme, le catholicisme représentant une étape intermédiaire) – ne constitue pas une grande nouveauté. À vrai dire, ce que l’auteur peine le plus à démontrer, c’est qu’il s’agit, dans ces « formes profondes », de « machines à faire-croire », même en Albert Levy, Les machines à faire-croire.

Des temps d’avant la sécularisation où la religion au sens large imprégnait encore la totalité sociale. Il précise certes, pour le lecteur qui les ignorerait, des liens ou des raisons qui« expliquent » telle ou telle structure de la spatialité, mais le lecteur qui connaît quelque peu les systèmes, les doctrines et les pratiques religieux, que ce soit par le biais de la sociologie ou de la théologie, n’est pas frappé par la nouveauté du propos. Et l’auteur n’« explique » àaucun moment comment cette spatialité est liée à la doctrine en vue d’en accomplir certaines prescriptions ou certaines fonctions prescrites, « fait croire », encore moins en quoi il s’agirait de « machines » (référence qu’il ne veut pas « péjorative », mais d’utilisation heuristique,cependant bien pesante tout au long du livre…). Nous aurions, au contraire, tendance à penser que ce sont le style et l’ornementation, liés à des époques historiques, donc à des éléments diachroniques, qui opèrent cette fonction du « faire croire », ou de « porteurs » de la croyance.

3. Les formes élémentaires de la spatialité religieuse constituent peut-être des « narrations »ou des « récits », et ce que le Psalmiste savait déjà, à savoir que « les cieux racontent la gloire de Dieu », vaut sans doute aussi des artefacts humains. Mais, contrairement à un récit en mouvement, avec une intrigue, des personnages, un héros…, contrairement, aussi,au « sublime » dans la Nature et au sentiment du même nom qu’elle inspire et qui joue sur l’immédiatement visible, les édifices et leurs éléments sont « immobiles », par définition – et le « mouvement », s’il y en a, vient moins de la structure que du génie particulier de l’édifice.

L’homologie entre récit et spatialité religieuse a, pour le moins, des limites.

4 Au fond, l’auteur se heurte à la critique, déjà faite en leur temps, aux analyses structurales,actantielles et autres, des récits : elles sont incapables de rendre compte de la singularité des narrations, de leur génie propre ; la « structure » ne rend pas compte de l’« événement » ;cela vaut aussi des édifices du culte (une cathédrale est une cathédrale, avec ses divers éléments fixes, mais aucune cathédrale n’est semblable à aucune autre et chacune vaut par son exceptionnalité finalement, non par ses éléments permanents).

En fin de compte, le plus intéressant dans cet ouvrage est constitué, à notre avis, par les comparaisons, que fait l’auteur, entre diverses religions, encore vivantes ou disparues, avec des illustrations « pleine page » de leurs édifices ou des plans de leurs édifices. Les notes sont parsemées de nombreuses imperfections dans la présentation, mais ce reproche s’adresse à l’éditeur.

Droits d’auteur

© Archives de sciences sociales des religions

Licence portant sur le document : © Archives de sciences sociales des religions

Publié par : SUE MURPHY | 8 octobre 2010

PERSONAL BRANDING PART 2

Je partage ma découverte avec vous ! (photo d’Ester Williams, comédienne américaine championne de nage synchro).

Voici un livre fascinant

écrit par M.Philippe Bushini le PERSONAL BRANDING LE MOI PERSO

LE JE COMME MARQUE

http://www.scribd.com/doc/33861263/Personal-Branding-le-moi-perso-je-comme-marque

Publié par : SUE MURPHY | 6 octobre 2010

L’HOMME QUÉBÉCOIS BOIT

Bizarre, je ne me sens pas trop fière d’être québécoise quand j’entend dans un coffee shop à Amsterdam le proprio me venter les mérites du meilleur pot au monde «Le Québécois» et voici un article qui proclame que l’homme québécois boit…Bon encore une nouveauté!

Voici donc cet article hyper intéressant sur l’homme québécois, encore une autre palme….il se distingue dans sa consommation d’alcool! (photo de l’homme aux Indes qui n’a pas mangé ni bu depuis plusieurs années ainsi que photo de Pierre Chevalier avec les beautés de Molson Dry chez Cossette Communications).

Voici l’article parue dans le journal Le Devoir, écrit par Fabien Deglise.

  • L’homme québécois se distingue dans sa consommation d’alcool
Fabien Deglise 24 septembre 2010 Consommation
Plus souvent, en plus grande quantité pour les hommes, mais avec un «style méditerranéen». Distinct, le Québec l’est aussi, sur l’échiquier fédéral, dans sa consommation d’alcool. C’est du moins ce qu’indique une nouvelle étude pancanadienne, dévoilée hier par l’Université de Montréal.
En substance, le Québec s’y démarque par le nombre moyen de verres d’alcool ingurgités chaque année par ses hommes: 465. La moyenne nationale est de 432 verres, indique l’analyse comportementale menée auprès de 14 000 Canadiens âgés de 18 à 76 ans, en 2004. Les grandes lignes sont publiées dans la dernière livraison de la Revue canadienne de santé publique.(photo de Raymond Burr dans série télévisée Perry Masson). 

Autre caractéristique: les occasions de boire pour la clientèle masculine sont plus nombreuses au Québec qu’ailleurs au pays: 109, contre 71 au Manitoba et 78 en Saskatchewan. Les Québécoises, par ailleurs, s’exposent bon an mal an à 187 consommations d’alcool par année lors de 65 occasions, un rapport à l’alcool équivalent à la moyenne fédérale.

Du vin d’abord

Au chapitre du contenu, la province fait encore exception en préconisant pour s’enivrer davantage le vin — qui représente 36 % du volume d’alcool consommé — qu’ailleurs au pays. La bière reste toutefois la boisson la plus populaire (53 %), mais moins que dans les Maritimes (59 %). Les spiritueux (8 %) occupent pour leur part une place moindre dans les habitudes festives du Québec, contre 19 % au Canada, 32 % en Saskatchewan et 19 % en Ontario.

«Globalement, il existe différents profils de buveurs au Canada, résume la sociologue Catherine Paradis, du Groupe de recherche sur les aspects sociaux de la prévention, de l’Université de Montréal. Et ces différences vont devoir être prises en compte par le fédéral pour la mise en place de ses politiques sociales en matière d’alcool.»(photo d’un ami de Sue Murphy en voyage dans le Nord de la France, à Mons et photo de M. Elvis prise lors d’un voyage à Vegas , photo prise par Sue Murphy ;) ).

Hyperalcoolisation

Malgré un caractère distinctif dans sa consommation d’alcool, le Québec dévoile toutefois une image cohérente avec le reste du pays lorsqu’il est question d’hyperalcoolisation. Soixante-quatre pour cent des buveurs mâles disent être aux prises au moins une fois par année avec ce problème de consommation excessive, à s’en rendre malade. Soit autant qu’à l’échelle nationale et que dans les autres provinces, à l’exception des provinces atlantiques, où ce taux est de 73 %. Cette hyperalcoolisation touche un tiers des femmes du Québec, indique l’étude.

Publié par : SUE MURPHY | 30 septembre 2010

PUBLICITAIRES ou VENDEURS DE CHARS

Auteure Sue Murphy; commentaires sur la perception des Québécois sur la profession de publicitaires.

Je viens tout juste de prendre connaissance du baromètre des professions, affiché hier dans le Journal de Montréal par      M. Jean-Marc Léger de sondages Léger Marketing et voilà la claque en pleine face à un réveil à la dure réalité soit: LES GENS FONT CONFIANCE À UN VENDEUR DE CHARS AVANT DE FAIRE CONFIANCE AUX PUBLICITAIRES, c’est gros comme affirmation mais les chiffres parlent….Allo PUBLICITAIRES aurions-nous un petit effort à faire pour redorer le blazon de la profession? Aurions-nous avantage à fournir de l’argumentaire solide quand nous VENDONS des concepts publicitaires? Offrons-nous le meilleur service à la clientèle aux annonceurs, nos clients?  Est-ce que les agences publicitaires engagent des professionnels ou si il privilégient l’apprentissage sur le tas….? Les belles personnes jeunes et dynamiques sans expérience ou les jeunes et moins jeunes dynamiques avec expérience? RÉVEILLONS-NOUS CAR SOUDAINEMENT J’AI HONTE DE ME PROCLAMER PUBLICITAIRE et ai plutôt l’envie irrésistible de dire que je SUIS une ARTISTE…..oui oui, car bizarrement 69% des QUÉBÉCOIS font confiance aux ARTISTES,21 % font confiance aux PUBLICITAIRES et 90% font confiance aux FACTEURS. Ben aujourd’hui je me déclare  FACTEUR ARTISTE, je marche beaucoup,vais livrer mes documents et présentations en personne et me considère telle une artiste ou Vendeuse de chars j’aime tellement les bagnoles…..(Photo; 1953 – les “Barry sisters “  et Beverly Lawrence lisent un article sur le rapport Kinsey).

Voici ci-dessous, l’article paru hier dans le Journal de Montréal.

http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/chroniques/jeanmarcleger/archives/2010/02/20100210-064757.html

Le baromètre des professions

Jean-Marc Léger
29/09/2010 07h50 

Le jugement populaire est très sévère à l’égard des politiciens. Les politiciens sont perçus comme menteurs, qui ne réalisent pas leurs promesses électorales et à qui on ne peut faire confiance. C’est du jamais vu.

Scandale des commandites, financement occulte des partis politiques, corruption dans le monde de la construction, intervention dans la nomination des juges, gaspillage de fonds publics, tout y est pour discréditer les politiciens.

Notre dernier baromètre sur les métiers et professions ne fait que confirmer le tout. À peine 4% de la population fait encore confiance aux politiciens, le plus faible taux de l’histoire. C’est pratiquement la marge d’erreur du sondage. On fait plus confiance aujourd’hui aux vendeurs d’autos usagées qu’aux politiciens.

Grandes tendances

Les professions venant en aide aux gens comme les pompiers, infirmières, facteurs, médecins, ou enseignants se retrouvent dans les premiers rangs. Suivent les professions plus libérales comme les dentistes, les vétérinaires, les notaires et les artistes. Les chialeux, tels que les avocats, les syndicalistes, et les vendeurs se retrouvent dans le dernier tiers. Les politiciens se classent au dernier rang.

Les banquiers (+14%), les chiropraticiens (+9%), les acupuncteurs (+8%), et même les gens d’Église (+7%) sont en nette remontée cette année. À l’inverse, les policiers (-5%), les juges (-4%) et les ingénieurs (-3%), tous impliqués de près ou de loin avec les différents scandales, sont en régression.(photo ajoutée de la déesse de la lingerie Chantal Thomas et illustration du vendeur: Stockphoto).

La franchise

La première qualité recherchée chez un politicien, c’est maintenant, d’abord et avant tout, l’honnêteté (55%), bien avant la compétence (36%), la proximité (5%) ou même l’expérience (1%). Bizarre, on ne valorise plus ni la compétence, ni l’expérience, ni le fait qu’il soit près des gens. On veut de la franchise et de l’honnêteté. Juste la vérité et rien que la vérité.

Aujourd’hui, 36% de la population est persuadée que tous les politiciens sont menteurs, alors que 58% pense que seulement quelques-uns le sont. On retrouve même 89% des gens affirmant qu’ils ne croient plus aux promesses électorales. Pour le monde, politique (et gouverne… ment !) rime avec mensonge.

Le politicien qui aura le plus de chance de gagner les prochaines élections sera celui qui prendra la parole devant le peuple et qui dira : je ne vous promets qu’une chose durant la prochaine campagne électorale, je ne vous promettrai rien… et je tiendrai ma parole. Celui-là sera élu !



Publié par : SUE MURPHY | 11 septembre 2010

BIEN PARAÎTRE ÇA RAPPORTE

CET ARTICLE SYPER INTÉRESSANT PROVIENT de L’Actualité

Source: Bien paraître, ça rapporte !

auteure:  Noémi Mercier (13 Août 2010)

À commencer par l’importance de leur chèque de paye : les employés les plus attirants gagnent 15 % de plus que les disgracieux, selon une enquête menée auprès de 7 000Américains. (photo de Barbie en femme d’affaires trouvée sur le net).

« La beauté permet de modifier sa position sociale. Les écarts liés à l’apparence physique sont équivalents à plusieurs années d’études. Ils peuvent même être plus importants que les différences associées au sexe ou à la couleur de la peau », précise le sociologue français Jean-François Amadieu, directeur de l’Observatoire des discriminations et professeur de gestion à l’Université Paris I.

Pas étonnant que l’on soit si obsédé par son apparence ! De nombreuses études scientifiques ont établi que les beaux avaient une longueur d’avance dans presque toutes les sphères de la vie.(photo de Barbie en femme d’affaires dénichée sur le web).

Faut être beau pour réussir…

Auteure: Sue Murphy

Les sociologues nous lancent: « la tête fait l’emploi »

(illustration manga de Kentarô Katayama et Yamato yamamoto )


64% des critères intervenant pour une embauche -compétence et qualifications égales- sont directement liés à l’esthétique du candidat. 81% des individus au « physique peu agréable » sont, eux, largement désavantagés. Un postulant disgracieux reçoit un nombre très significativement moins élevé de réponses positives. Les obèses sont les premières victimes de cette discrimination. Donc, le culte de la minceur et de la beauté sont de nouveaux critères de réussite et serait le nouvel ascenseur social?  Je crois que cela ne nui pas…Car pour réussir, mieux vaut être grande,mince et belle que petite ronde, moche et sans attraits…Les personnes moins gâtées par mère nature (ou doc chirurgie) savent par expérience qu’il leur faut ramer davantage que les autres pour atteindre le  même objectifs.

Bien qu’occultée et souvent volontairement ignorée, l’apparence physique est indissociable de la réussite sociale et professionnelle. (photo prise octobre 1949 de Viola Lee Murphy lors de son voyages de noces, style top modèle de l’époque).

Vous êtes convoqué à un entretien d’embauche. Soudain, entre dans la salle d’attente, un (e) autre candidat (e) au physique très avantageux. Tremblez ! En dépit d’un CV en béton, Barbie ou Ken risque de vous souffler le poste. Les études sont unanimes : la beauté est un atout pour décrocher un emploi. En effet, selon l’Observatoire français des discriminations, 64% des critères intervenant pour une embauche – à compétence et qualification égales – sont directement liés à l’esthétique du candidat. (photo Barbie et Ken en Bond).

“Ce qui est beau est bon”

À quoi attribuer cette prime à la beauté ? Selon les sociologues,  les individus séduisants sont considérés comme détenteurs de plus de qualités que les autres. Ainsi, pour Jean-François Amadieu, auteur de l’ouvrage Le poids des apparences : “Les beaux sont jugés plus intelligents, plus ambitieux, plus chaleureux, plus sociables, plus équilibrés et moins agressifs”.
Pour ce sociologue, directeur de l’Observatoire des discriminations, l’apparence physique constitue de fait “l’un des facteurs les plus insidieux de discrimination sociale et de reproduction des inégalités”.

La beauté féminine : atout ou fardeau ?

Si les femmes doivent déjà faire face à de nombreux obstacles et inégalités dans le monde du travail, elles n’échappent pas à la tyrannie des apparences. D’ailleurs, pour elles, les choses se compliquent… “Une apparence séduisante peut être favorable ou nuisible pour les femmes selon le poste qu’elles occupent”, souligne dans une étude, la sociologue Hélène Garner-Moyer.  Ainsi, l’attrait physique bénéficie aux femmes occupant des postes subalternes mais constitue un inconvénient pour les femmes dirigeantes. “Les femmes qui choisissent de poursuivre des carrières traditionnellement réservées aux hommes sont affectées négativement par une apparence séduisante, elles doivent en partie renoncer à leur apparence féminine.”

Devenir chef, une question de centimètres ?

Si les femmes aiment les hommes de grande taille, il semblerait qu’il en soit de même chez  les employeurs. Selon une étude Insee, être grand constitue chez les hommes un élément majeur dans la réussite sociale. “À diplôme constant, les hommes de taille élevée font une meilleure carrière professionnelle car davantage de responsabilités d’encadrement leur sont confiées.”
Ainsi donc, la citation d’Aristote “La beauté est un appui préférable à toutes les lettres de recommandation” est toujours valable. Une vérité qui explique la multiplication ces dernières années des cabinets de coaching en image personnelle et professionnelle ou autres cabinets de relooking.

Aujourd’hui, 20% des hommes ont recours à la médecine esthétique afin d’affirmer leur pouvoir social et booster leur carrière professionnelle. A contrario, trop de beauté est discriminatoire pour les femmes. Dans le monde du travail, on leur colle facilement une étiquette négative. Les employeurs redoutent chez les candidates à la plastique irréprochable que ‘le fond ne corresponde pas à la forme’…

Une étude de l’Insee réalisée en 2003 démontre que les hommes de taille supérieure reçoivent de plus hauts revenus que leurs congénères, à diplôme égal. Une enquête a été menée en 2004 : il s’agissait d’envoyer, en réponse à des offres d’emploi, des CV qui ne différaient que par la photo du candidat. L’une d’entre elles représentaient un homme au visage disgracieux modifié par ordinateur. L’ANPE lui a écrit pour lui conseiller de supprimer ou de changer sa photo sur son CV car elle l’empêchait d’obtenir un emploi…

Pour les « physiques avantageux », les écarts de rémunération équivalent en moyenne à deux années d’études supplémentaires.

La croissance du marché de la beauté est révélatrice. Les hommes sont les nouvelles cibles de la publicité pour cosmétiques. Des chirurgiens esthétiques affirment que le moitié de leurs patients sont des hommes qui viennent pour des implants capillaires, des réductions de tonsure ou des liposuccions.
Pour conquérir son avenir ou pérenniser son statut professionnel, le « beau » est devenu un incontournable. L’apparence est aujourd’hui un produit social.

Lorsqu’on demande à des volontaires de choisir les meilleurs candidats pour un poste parmi une pile de CV et de photos, les plus beaux postulants sont toujours privilégiés.(photo d’une affiche publicitaire prise par Sue Murphy lors d’un voyage à Bruxelles en Belgique et photo noir et blanc dénichée sur le net sous la rubrique haute couture).

À une exception près : la beauté est un handicap pour les femmes qui travaillent dans des domaines traditionnellement masculins, selon une récente étude de l’Université du Colorado. Pour des emplois comme directeur financier, ingénieur mécanicien, chef de chantier ou gardien de prison, notamment, les candidatures des belles femmes sont systématiquement écartées. Les hommes séduisants, eux, sont favorisés dans tous les types de poste. (photo film l’esclave du Gang avec Joan Crawford).

D’autres chercheurs ont aussi constaté qu’il valait mieux plaire pour réussir ses études. Un devoir médiocre est mieux noté s’il vient avec le portrait d’une jolie personne, alors qu’une bonne copie sera désavantagée si on y joint la photo d’un visage ingrat. Déjà, à la maternelle, les éducateurs ont une meilleure opinion des beaux enfants et leur prédisent des carrières plus brillantes. Dans la cour d’école, on leur pardonne plus volontiers leurs mauvais coups. Même la justice est sensible aux apparences : les accusés laids seraient plus susceptibles d’être reconnus coupables, selon une expérience dans laquelle on a invité des sujets à rendre un verdict sur des dossiers identiques, accompagnés tantôt d’une photo flatteuse, tantôt d’une photo moche.

« Dès leur jeune âge, les beaux sont les plus regardés, les plus appréciés, les plus souvent choisis comme amis ou comme chefs. On les croit plus intelligents, plus ambitieux, plus sociables, plus équilibrés et moins agressifs. Toute leur vie, ils peuvent compter sur de la bienveillance, des encouragements et de l’admiration », poursuit le sociologue, auteur du livre Le poids des apparences : Beauté, amour et gloire.

Ainsi, constamment choyés par leur entourage, ils finissent par se conformer à l’image qu’on se fait d’eux.

Les résultats d’une expérience classique, menée aux États-Unis, l’illustrent. Des sujets ont discuté pendant cinq minutes avec une personne du sexe opposé, puis ont rapporté leurs impressions. Les interlocuteurs les plus séduisants étaient toujours jugés plus sympathiques et plus habiles socialement. Et ce, même si les personnes jumelées s’étaient simplement parlé au téléphone, sans jamais s’être vues. (photo de la comédienne Yvonne De Carlo).(affiche publicitaire Marilyn Maxwell in ROCK A BYE BABY (1958 Paramount)).

Publié par : SUE MURPHY | 7 septembre 2010

ENFANTS ET SURCONSOMMATION

Les enfants, une cible idéale pour l’industrie du marketing dont les spécialistes développent des stratégies de plus en plus sophistiquées pour atteindre ce jeune public.

Dans le documentaire (ci-dessous en 3 parties) de la “media education foundation”, un organisme américain spécialisé dans l’impact des médias sur la culture et la politique, vous verrez comment, aux États-Unis, les spécialistes du marketing ciblent les bébés et les enfants de biens des façons, souvent pernicieuses, afin de s’immiscer dans tous les aspects de la vie de ses jeunes consommateurs.

Publié par : SUE MURPHY | 31 août 2010

POUVOIR D’ACHAT DES FEMMES COUGAR

QUEL EST LE POUVOIR D’ACHAT DES FEMMES COUGAR

LE CULTE DU PARAÎTRE A UN PRIX;

Au rendez-vous gym, régimes,chirurgie esthétique,cosmétiques, crèmes anti-rides, crèmes de jour, de nuit, des yeux, des seins, des pieds, des coudes…anti-cellulite, garde-robe garni dernier cri,maquillage,coiffure,teinture,parures (bijoux,chaussures,chapeaux…),pédicure, manicure, soins de la peau, activités sportives…

Souvent fana de magasinage, à l’affût des tendances et surtout aspirent à un LOOK JEUNE.

Elles veulent bien paraître et préfère se pavaner dans leurs voitures luxueuses (Mercedes de préférence), aiment recevoir leur amis dans un nid douillet représentatif de leur standing, souvent dans le quartier branché de la ville, meublé et décoré avec soin et rafinement.

Donc, tout va ensemble, belle maison (ou condo de prestige), voiture luxueuse, vêtements griffés, sorties dans les restos terrasse branchés (pour être certaine de se faire voir et admirer).

Leurs actions sont généralement orientées vers le M’A TU VUS. Un peu comme si ELLES étaient des STARS DE CINÉMA et justement elles en font tout un CINÉMA. (Parlant cinéma; ci-dessous la plantureuse Ursula Andress).

Elles refusent de vieillir et on peur de mourir. Leurs stratégies consistent donc à prouver à tout le monde qu’elles sont belles et éternellement jeunes.

Ce marché cible a un pouvoir d’achat fort intéressant pour les marques. Allors,publicitaires ATTENTION à vos marques! (photo du Cougar de Monsieur Tim Knight).


Publié par : SUE MURPHY | 12 août 2010

BALCONNING

BALCONNING

Auteure: Sue Murphy, stratège conseil, marketingting.com, Terrebonne,Québec.


L’art de faire du balcon, de s’assoir et de regarder la parade passée. Regarder la vie se dérouler chez les autres, chez les voisins et s’en inventer une c’est çà du BALCONNING. Terminologie inventée de toute pièce par moi, Sue Murphy, inspirée par notre voisin d’en face toujours assis sur son balcon sur sa chaise pliante verte qui nous regarde sortir de chez nous, prendre une marche, sauter en voiture, partir et revenir, rentrée de nouveau chez nous, sortir les poubelles, les rentrées, sortir et promener le chien, récupérer notre courrier, arroser les plantes, discuter entre voisins….Le balconner de la rue n’est d”ailleurs pas au poste ces derniers jours, est-il en vacances? malade? en train de regarder des émissions de télé?….Me voilà  donc à mon tour à faire des histoires, des suppositions, du voyaurisme, du «Balconning» à ma façon, suis-je en train de devenir une «Balconner»?

Pour pratiquer l’art du balcooning, il faut du temps, de la patience, prévoir s’asseoir sur le perron ou sur le balcon pendant des heures, voire même une après-midi complète, parfois y revenir en début de soirée. Généralement le «balconner » est une personne de plus de 6o ans, retraité, sans emploi,prestataire d’un revenu (CSST, sécurité sociale, bien être social ou autre) qui espère entrer en contact avec quelqu’un éventuellement mais qui entre-temps connaît tout ce qui se passe dans le quartier car il est fin observateur des gens, des situations, des entrées et sorties de tous, des allés et venus des étrangers, des visiteurs, des facteurs, des livraisons, des horaires, de tout….il espionne discrètement, est tellement toujours là qu’il passe parfois inappercu.

Ai malheureusement aussi appris aujourd’hui que le terme BALCONING a aussi une triste réalité CAR LE BALCONING VEUT AUSSI DIRE; Le principe : sauter du balcon de son hôtel, le plus souvent pour atterrir dans la piscine. Un jeu particulièrement dangereux qui a déjà fait 11 victimes cette année, dont 4 en Espagne. Une variante toute aussi folle consisterait même à sauter de balcon en balcon…

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